Fou-rire

Le chocolat c'est aussi bon qu'un bon fou-rire.

SincÚrement désolé. Non mais....

En relisant mes textes, les fautes, vous avez lu? OĂč vous allez lire. En tout cas, ce blog est gratuit, sympa mais pour Ă©crire un texte, il me faut m'armer de patience, de plus le dictionnaire change certains des mots choisis comme par exemple, crois-moi mes muscles, contre crois-mou mes muscles! OĂč, des couches d'habits contre des couches d'habitation ??? Des de se mettent Ă  la place des se. Et le pire, c'est que je tente de corriger, mais chaque fois, je m'Ă©nerve. Mais mais mais. Le pire c'est que les gens doivent de dire, Rovine? Elle a Ă©crit un livre!! Bonjour les fautes. đŸ“ąđŸ”ŠđŸ˜‚đŸ˜‚đŸ€” Je ne l'aime pas ce dictionnaire, mais finalement en relisant mes textes, croyez-moi, je ris bien, des bons vieux fous-rire, mal au ventre et larmes aux yeux. 

Tant pis pour les fautes, en tout cas pardon du vous ĂȘtes choquĂ©s par ces petites choses sans importance. 

Amicalement Rovine.😂😍💝

Novembre 2017

Dédicaces à la librairie Apostrophes

Rovine

Grâce à la confiance des Editions Bergame, que je remercie chaleureusement, mon petit livre à pu voir le jour.

Cordialement

Rovine.

L'arbre enfant

La tempĂȘte semble vouloir le dĂ©stabiliser. La neige, le vent et le froid ne le mĂ©nagent guĂšre. DĂ©jĂ  des bourgeons apparaissent au bout de ses frĂȘles branches, la vie coule dans ses veines, il lutte contre les Ă©lĂ©ments qui le forcent Ă  se courber. Oui il se bat pour ne pas tomber. Encore une rafale qui le gifle lui le petit arbre. Il n'embĂȘte personne pourtant, les oiseaux vont lui parler parfois, mais aujourd'hui il n'a que la solitude pour seule amie. Plier sans cĂ©der, malgrĂ© ses soucis il pense Ă  ses racines bien ancrĂ©es dans la terre. Depuis son plus jeune Ăąge il a reçu les soins nĂ©cessaires Ă  son dĂ©veloppement, il sourit et n'a plus peur, dĂ©sormais il se sent habitĂ© par une force de chĂȘne. Quelques soient ses problĂšmes, il les attrapera Ă  branches le tronc et avec fiertĂ© luttera de toutes ses forces pour les affronter. Car, il aime la Vie ! Sentir la sĂšve qui coule dans son corps lui apporte tant de Bonheur qu'il a envie de chanter malgrĂ© la tempĂȘte. BientĂŽt le soleil va revenir pour le rĂ©chauffer. Patience et Espoir sont devenus des amis. Belle journĂ©e de tempĂȘte les amis.😁

S'occuper de la jeune pousse pour lui permettre de se développer sainement.

Semer et grandir

Prends soin de moi, je te le rendrai.

Virevolte de teintes.

Cascade de tendresse💌

Vois la vie du côté que tu veux.

Tu décides

 Si tu veux avancer sur le chemin que tu as choisi, fonce! 

Tu veux aller à droite? À gauche ou tout droit? Peu importe, si le choix ne vient que de toi, tu feras tout ce qu'il faut pour y parvenir. 

Peut-ĂȘtre que des obstacles viendront se mettre sur ta route, mais si tu es certain (e) que ce choix est le bon, tu n'abandonneras pas et tu surmonteras cette difficultĂ©.

Il arrivera parfois que de vieux principes reviennent te souffler à l'oreille de cesser de te battre pour ton idée, en te disant " Tu n'es pas capable". Mais n'écoute pas le passé refaire surface. Dis lui de s'en aller gentiment, et continue ta marche.

Ecoute les conseils qui te sont utiles auprĂšs des gens qui agissent et ne se  laissent pas abattre par les problĂšmes. Ils sont tombĂ©s de nombreuses fois et se sont toujours relevĂ© sans accuser les autres d'ĂȘtre Ă  l'origine de leurs erreurs. Ils savent qu'ils ne sont que des humains et que oui, l'ĂȘtre humain Ă  le droit de faire fausse route. 

Mais pour y arriver, il faut apprendre à se faire confiance, cesser d'écouter les voix qui tentent de te décourager et, aimer la personne que tu es. 

Tu es une personne merveilleuse et tu as en toi les ressources nĂ©cessaires pour rĂ©aliser tes rĂȘves. 

Crois-y trùs fort! Tu es capable! Ne laisse personne barrer ta route.☀

Rovine

La fécouleurs

Le ciel s'est paré de ses plus beaux atours pour accueillir notre réveil.

Auprès des mon arbre, je vis heureuse.

Légende de Madarbre.đŸŒČ

Danser.đŸŽŒđŸŽ¶đŸŽ”

Forêt du mois de mars

Tourbillons. Valses. Tangos.

La musique transporte les couples enlacés, puis s'envole, trÚs légÚre dans l'air doux de cette nuit d'été.

Moment fĂ©erique, suspendu dans le temps oĂč tout s'arrĂȘte comme par magie. Il n'existe dĂ©sormais plus que des femmes et des hommes envoĂ»tĂ©s par des notes cristallines et mutines. 

Subtilement la mĂ©lodie accompagne les danseurs, leurs pas lĂ©gers et les tenues de fĂȘte. 

Tout n'est que grĂące et voluptĂ©, mĂȘme la voĂ»te cĂ©leste s'est parĂ©e de ses plus beaux atours. La lune et les Ă©toiles scintillent pour accompagner l'orchestre.

Le spectacle se reflĂšte dans l'eau pure du lac. Sur le trĂšs vieux chĂȘne, un grand-duc y assiste auprĂšs d'une chouette et, l'enchantement de ces instants lui donne le courage de lui dĂ©clarer sa flamme.

La lĂ©gende dit que lors de cette nuit magique une histoire d'amour Ă  dĂ©butĂ© sur le trĂšs vieux chĂȘne.

Rovine.😍

 

 

 

 

 

La Dame

A la recherche des mots.

Nature aux doux coloris.

Un peu de fantaisie dans ce monde tellement sérieux.😋

Te prends pas au sérieux, tu ne dois rien à personne.

RACINES

Mystérieuse que la nature. Bien loin des tracas du monde elle croît naturellement sans se poser de question.Ses racines bien ancrées s'aggripent dans une terre nourricière en serpentant les pierres. Se prend-elle au sérieux ? que nénni, elle nen 'a pas besoin car son seul but est de vivre et pour offrir sa beauté à qui veut la voir. Avec elle, lorsque nous yeux veulent bien la voir, la sérénité nous rejoint, son calme nous ressource et bientôt tout s'apaise. Merci Nature pour ce que tu fais pour moi. Rovine.

Accepte-toi tel que tu es.

Toi la Centaurée.

Chère Centaurée,  Tu es devenue mon amie il n'y a pas très longtemps. Tes cheveux ébouriffés me plaisent bien, celà te donne un air sauvage mais tu es dépourvu de piquants et tu sembles bien plus douce ainsi. Tu vis en de nombreux endroits et chacun trouve que tu es la plus belle dans son lieux. C'e

QUESTIONS IDIOTES.

B, est la championne des questions idiotes. Oh, elle est loin d'ĂȘtre bĂȘte, cependant elle rĂȘve de pouvoir voir apparaĂźtre sur le visage des gens, des sourires gĂ©nĂ©reux. Si bien que parfois la rĂȘveuse, n'Ă©coute pas toujours les conversations " sĂ©rieuses" et pose les mauvaises questions. C'est en voyant la tĂȘte de celui oĂč de celle qui lui parle, qu'elle se rend compte de sa bourde. Seulement, il est trop tard et le hochement agacĂ© lui fait comprendre son imbĂ©cilitĂ©. Sa gĂȘne est facilement remarquable Ă  la façon dont son visage devient rouge et elle souhaiterait trouver un trou pour trouver un refuge Ă  l'abri de la dĂ©sapprobation. Puis un jour, B. dĂ©cide de ne pas changer, elle fera nĂ©anmoins une peu plus attention Ă  se concentrer sur le sĂ©rieux des dires des braves gens, vous savez, ceux de la chanson de Georges Brassens. " Car les braves gens n'aiment pas que, l'on suive une autre route qu'eux. "  Mais elle restera aussi celle qu'elle est, la championne des questions idiotes. Car des questions elle en a Ă  revendre et si elle ne garde pas dans sa tĂȘte ses rĂȘves, elle abandonnera alors le fait de voir le sourire sur les visages et cela est Ă  mon avis, bien au delĂ  des ses forces. Rovine. 🙈🙉🙊

La grotte chère à Rousseau.

Je t'aime toi, la Vallée.

Si Belle.

Du haut de cette falaise majestueuse, mes yeux Ă©merveillĂ©s se posent sur toi. Tu es parfaite, tes coloris et tes formes semblent avoir  a Ă©tĂ© dessinĂ© par un peintre un peu poĂȘte nanti d'un cƓur immense. D'oĂč tiens-tu ce talent toi, le maĂźtre de cette Ɠuvre ?

OĂč as-tu trouvĂ© l'inspiration pour avoir donnĂ© vie Ă  tant de beautĂ©? Les maisons paraissent habitĂ©es, le tracteur minuscule, lĂ  sous mes pieds semble ĂȘtre conduit par un agriculteur, un petit train rouge gambade non loin de la route et des vaches paissent tranquillement sans se poser de question. 

Tu as trouvĂ© le vert qui convient Ă  chaque essence d'arbres le peintre. L'Ă©tendue de tes forĂȘts se marie Ă  merveille autour des marais riches de sa tourbe noire qui, par le passĂ© Ă  nourri et chauffĂ© de nombreux foyers. La grande Ă©glise se dresse telle une cathĂ©drale Ă  l'orĂ©e d'un bois et le chant des oiseaux accompagne le son de sa cloche. 

Tu n'as certes pas oubliĂ© de peindre la roche sur laquelle je suis assise le cerveau en Ă©bullition et en contemplation, ni mĂȘme le vol du papillon bleu venu titiller les travailleuses de la fourmiliĂšre. Le bleu du ciel change de teinte suivant les nuages et le soleil jouant Ă  cache-cache pour le plus grand plaisir de mes mirettes. 

Bien au-delà de cette vallée verdoyante, tu as su dessiner le Chasseron bien en face, un nuage laisse sa place à un petit morceau d'alpe enneigé, un village bien éloigné situé en France, sans oublier les 3 villages et hameaux chers à ses habitants. 

MĂȘme le ruisseau serpentant Ă  travers cette vallĂ©e a passĂ© entre tes mains. Il se balade Ă  travers les renoncules et boutons d'or en Ă©coutant la mĂ©lodie de la truite de Schubert. 

Depuis la Roche aux Crocs les heures n'existent plus, tout n'est que douceur et rĂȘverie et je me surprends Ă  Mpenser aux colons qui ont, par leur travail, donnĂ© vie Ă  cette vallĂ©e. Puis aux hommes et aux femmes, agriculteurs, horlogers, dentelliĂšres, tourbiers et petits artisans qui ont ƓuvrĂ© de tout leur cƓur malgrĂ© les difficultĂ©s dues Ă  ce climat parfois dur, pour laisser aux gĂ©nĂ©rations futures un hĂ©ritage inestimable. 

Toi, le peintre tu mérites mon admiration et ma reconnaissance. Il me faut redescendre de ce si beau site, car ta toile à titillé mon imagination. 

Rovine.

 

 

 

 

 

Le Silence.

Ton doux minois arrondi par 2 joues croustillantes fait penser à un petit pain chaud , juste sorti du four. Ta bonhommie veille avec tendresse sur les étoiles brillantes venues éclairer ce monde de la nuit.  Lulu, tu rÚgnes sur ce ciel avec bienveillance et tu contemples, ravie, l'homme méditant sur son vieux banc.

Lui, te regarde en Ă©coutant le silence. Il jouit de ce moment qui n'appartient qu'Ă  lui. Dans la nuit il savoure le parfum de l'herbe fraĂźchement coupĂ©e, la mĂ©lodie des cloches de ses vaches, en tendant l'oreille, il peut mĂȘme se dĂ©lecter du hululement d'un hibou qui lui, dĂ©bute sa nuitĂ©e de travail. 

D'autres Ă©toiles  encore plus lumineuses rejoignent la voĂ»te cĂ©leste. Le silence devient beau. Le spectateur regarde alors  le sapin et la Biolle se fondre dans l'Ă©bĂšne. La Grande-Ourse fait signe Ă  Lulu et la masse sombre du Creux du van semble endormie. Petit Ă  petit le tintement des cloches s'estompe laissant prĂ©sagĂ© que les vaches, elles aussi, sont parties au pays des rĂȘves. 

ChĂšre bonne vieille Lulu dans le silence de la nuit, s'il te plaĂźt, envoie Ă  chaque ĂȘtre humain, un peu de poussiĂšre dorĂ©e de paix et de beaucoup d'amour.

Rovine.đŸ•ŠïžđŸŒ

LE JARDINIER. đŸŒč

Un matin comme les autres, Arnold le jardinier se lÚve de bonne heure. Il est de bonne humeur et décide de faire de ce jour, un jour de bonheur. 

Ouvrant tout grand sa fenĂȘtre, il respire l'air frais du matin laissĂ© par la rosĂ©e et scrute le ciel vierge de tout nuage. Puis, mentalement il se dit qu'il a bien de la chance de vivre dans ce coin de paradis. 

Le soleil n'est pas encore trop chaud, alors il sort pour s'occuper de son Eden fleuri. Rosiers, pensĂ©es, glaĂŻlleuls,centaurĂ©es et tant d'autres attendent rĂ©jouies, sa venue matinale. ArmĂ© de son arrosoir il abreuve chacunes d'elles, en leur sussurant des paroles de rĂ©confort. Puis, il dĂ©barasse inlassablement les mauvaises herbes pouvant nuire Ă  leur bien-ĂȘtre. Reconnaissantes, elles s'Ă©panouissent et s'efforcent de lui offrir chaque jour, des mines rayonnantes. 

Arnold parle Ă  ses fleurs, oui il leur dit des mots doux, des mots tendres comme s'il s'adressait Ă  une femme. Parfois il s'enivre de leurs parfums dĂ©licats, sa tĂȘte en est toute retournĂ©e et il les caresse les belles, avec dĂ©licatesse avec amour.

Quittant le jardin, le jardinier retourne dans sa maisonette. LĂ , il se dirige vers la salle-de-bain, s'approche du miroir et s'offre un grand sourire. " Bonjour" se dit-il Ă  lui mĂȘme, " Passe une belle journĂ©e". Peu importe les rides, les cheveux devenus poivre et sel, les traces laissĂ©es sur son corps ni vieux, ni jeune car ses yeux sont encore illuminĂ©s par une flamme ardente. 

Cette flamme qui l'accompagne, lui donne la force de prendre soin de lui, elle l'encourage à s'aimer autant qu'il aime ses amies les fleurs..."Aime-toi, pardonne-toi tes erreurs Arnold" lui souffle la flamme, " ainsi tu apprendras à te respecter et à te faire confiance". Car la confiance est nécessaire pour trouver la liberté. Oui, Arnold a compris le sens. Désormais il n'attend plus que le bonheur frappe à sa porte, il aime ses amis comme ils sont, sans avoir envie de les changer et leur ouvre sa porte lorsqu'ils viennent lui faire une visite. Simplement, il les reçoit dans sa modeste demeure, il partage avec eux ses joies, ses peines mais, ce qu'il préfÚre, c'est écouter. Il écoute son ami, il tend l'oreille, il ne juge pas. Il est heureux d'écouter son bonheur et triste d'entendre son désespoir. 

En Ă©tant empathique, il arrive Ă  faire sortir du cƓur de son ami les non-dits, les frustrations et ainsi, sans n'avoir rien d'autre Ă  faire, il parvient Ă  dĂ©nouer le noeud trop serrĂ©. 

LibertĂ© de choisir. Arnold a fait son choix, le jardinier n'attend plus le bonheur car il est lĂ . Dans la nature, au match de foot. de son fils, aux nombreux messages de sa fille, Ă  son crayon et Ă  sa feuille et Ă  tant de petits riens qu'il apprend Ă  regarder avec son cƓur. đŸŒ»đŸŒŸđŸŒČđŸŒč

Rovine. 

 

 

TORBY.

Cher Torby,

Des utopistes t’ont pensĂ©. Ils ont fait de toi l’endroit fĂ©Ă©rique et accueillant, idĂ©al pour venir s’y ressourcer. Toi seul nĂ©anmoins prospĂšre Ă  ton rythme, tu grandis d’aprĂšs les saisons, laissant partir sans tristesse ceux qui doivent retourner Ă  la terre car, en tombant ils enrichissent cette terre nourriciĂšre nĂ©cessaire Ă  ta croissance.

Mais les rĂȘveurs ont permis que des visiteurs viennent t’admirer. Sur ton sentier, ils ont semĂ© de doux copeaux et posĂ© judicieusement des lattes de bois sur pilotis, afin d’allĂ©ger la marche des nombreux visiteurs venus parfois de loin.

A l’intĂ©rieur de ta forĂȘt enchantĂ©e des bancs attendent patiemment qu’un badaud vienne leur tenir compagnie. Et lĂ , sans doute que des petites fĂ©es viendront agiter leurs baguettes magiques. Il ne les voit pas, mais il ressent alors un bien-ĂȘtre merveilleux et tous ses sens sont en Ă©veil.

Sereinement le visiteur continue sa balade en suivant le sentier didactique, il lit les panneaux disposĂ©s Ă  plusieurs endroits et enrichit son savoir. Tout en savourant sa solitude il Ă©coute le concert des oiseaux, des lutins malicieux cachĂ©s derriĂšre les troncs des biolles font craquer des branches, le forçant ainsi à s’arrĂȘter. Il trouve devant lui une grande plante carnivore prĂȘte Ă  saisir une mouche, Ă  l’arriĂšre de celle-ci il voit alors un mur de tourbe. Profitant de son arrĂȘt il inspire Ă  pleins poumons les parfums de cette nature gĂ©nĂ©reuse.

Ainsi parĂ© et ragaillardi l’homme emprunte l’escalier et traverse une allĂ©e suspendue, guettant avec intĂ©rĂȘt les bruyĂšres sauvages se prĂ©lassant au soleil, puis, il redescend en sifflotant de l’autre cĂŽtĂ©.

ArrivĂ© dans le marais-rouge, le soleil sourit au visiteur, les grandes tables semblent elles-aussi l’attendre, mais, il prĂ©fĂšre continuer son chemin.

Une libellule et un lĂ©zard dĂ©cident de l’accompagner pour lui montrer l’étendue de la VallĂ©e et les sphaignes Ă©bouriffĂ©es par le vent. DĂ©cidĂ©ment, l’homme est surpris en remarquant des vitraux dans ces lieux. Il ne peut s’empĂȘcher de les photographier avec la libellule et le lĂ©zard fiers d’ĂȘtre immortalisĂ©s ainsi.

Le tour terminĂ©, Madame la libellule l’invite Ă  s’installer Ă  la place de pique-nique. Comment refuser l’invitation ? Il ne rĂ©siste pas et prend place sur un solide banc. Il cherche dans sa tĂȘte les mots pour dĂ©crire le moment prĂ©sent. Il cherche dans son sac un carnet et un crayon pour noter ce qu’il ressent.

Une brise lĂ©gĂšre dĂ©coiffe ses cheveux, le soleil caresse sa joue et, n’écoutant que son cƓur, il noircit les pages de son carnet. Les mots glissent facilement sur les feuilles effaçant ses maux. 

« Dans l’étang calme, se reflĂštent le bleu du ciel, les bouleaux bien droits et les nuages blancs. Ici, tout n’est que calme et douceur, je ressens une paix intĂ©rieure en admirant les beautĂ©s de cette nature prĂ©servĂ©e. Sapins, bruyĂšres, sphaignes, bouleaux et tant d’autres vĂ©gĂ©taux s’enracinent dans cette tourbe, terre nourriciĂšre. Le cycle de la vie peut continuer encore et encore naturellement.

Oh, un oiseau majestueux me surveille, il attend que je jette mes dĂ©chets Ă  l’endroit prĂ©vu pour cela. C’est les vacances scolaires, des Grands-parents font dĂ©couvrir Ă  leur Petit-fils ce site extraordinaire, il Ă©coute avec intĂ©rĂȘt les explications du Grand-pĂšre. Ils ne viendront pas prendre place Ă  ma table, mais nous nous saluons amicalement.

Je souhaite montrer ma gratitude Ă  ces rĂȘveurs et ses bĂ©nĂ©voles qui continuent inlassablement Ă  entretenir leur rĂȘve. Avec amour ils retroussent leurs manches, ils travaillent en chƓur pour faire de ce lieu magique, un lieu de douceur en laissant la nature tranquille.

Est-ce la magie du lieu ? Une Ă©quipe de fĂ©es et de lutins malicieux sont venus me rejoindre, ils avaient en leur possession une bouteille d’absinthe. Ensemble nous avons partagĂ© le breuvage en le troublant. Croyez-moi si vous le voulez, mais jamais breuvage ne me procura un plaisir aussi intense.

Sans doute, qu’ainsi partagĂ© dans la bonne humeur et entourĂ© de crĂ©atures sorties de la forĂȘt enchantĂ©e, mon Ăąme d’enfant s’était Ă©veillĂ©e »

Rovine. đŸŒČ☘

CADEAU.❀

CADEAU. ❀

Joie des premières baignades d'une petite fille. đŸ€œ

Vacances à la maison.

Youpie, les grandes vacances!!!

"Les cahiers au feu, la maßtresse au milieu". 

Quelle joie, le soleil brille et plutÎt que de faire la grasse matinée, je sors de mon sommeil de "Bonheur". J'ai rendez-vous avec la douceur de vivre, elle m'attend devant ma tasse de cacao et des tartines garnies de beurre et de confiture aux pruneaux, ( ma préférée), celle que mamie fait avec amour. 

Ensuite, petite robe et pieds nus je m'élance dans la rue, un groupe d'amis m'y attend. Ici, les voitures sont encore rares et nous en profitons pour jouer tous ensemble à cache-cache. Filles et garçons réunis, trottinettes ou bicyclettes de grandes courses sont organisées et cheveux au vent nous nous lançons sur la route déserte. Les petites disputes sont bien vite oubliées, il y a des choses plus importantes pour nous tous.

Nous nous sentons terriblement forts lorsque nous allons Ă  la maraude dans les jardins luxurieux. Jouer avec les propriĂ©taires pour ne pas se faire attraper. La camionnette nous poursuit, nous courons afin de la semer, nous y parvenons, il veut juste nous faire peur ce propriĂ©taire, et nous nous sentons vraiment les meilleurs des caĂŻds en dĂ©gustant fraises, carottes oĂč poires chapardĂ©es dans le danger. 

Mes premiers bains,autre que dans la grande seille en fer, sont les meilleurs. Ceux pris dans la riviÚre fraßche du village. Bouée autour du ventre je saute dans l'eau sans savoir nager, les plus grands me surveillant de loin. Le froid mord, mais c'est si bon de se sentir libre. Les grands arbres se reflÚtent dans l'onde joyeuse, les oiseaux cuicuittent, tout n'est qu'insouciance.

Nous montons encore Ă  la cascade et Ă  la grotte par la force de nos petits mollets bronzĂ©s, lĂ , les garçons sont les aventuriers et nous les filles, sommes les fĂ©es de la forĂȘt magique. Les jeux sortis de notre imagination nous emmĂšnent dans des pays lointains oĂč l'eau de la cascade se transforme en or et la grotte devient alors une caverne d'Ali Baba. Soudain des voleurs arrivent, ils ont de grands sabres de baguettes de noisetiers et ils font peur. Leurs visages sont enduits de terre glaise, leurs genoux portent des couronnes d'herbe, ils hurlent pour faire dĂ©taler les gentils,mais, les fĂ©es surviennent. Elles envoĂ»tent les mĂ©chants et enfin le trĂ©sor de la caverne sera partagĂ© entre tous. 

Voilà les belles vacances de mon enfance. 

Avec tendresse. Rovine.

coups de crayon.

Exposition en pleine nature.

Peintres,sculpteurs et photographes se sont donnés rendez-vous pour rassembler leurs Ɠuvres, et ainsi, offrir aux promeneurs une exposition extraordinaire.

Coquillages rassemblés formant un cƓur d'amitié. Pourquoi ne pas rassembler tous les humains de la terre entière pour former le même cƓur ?❀

Nuit " Rock n'roll "

Nuit Ă©lectrique, atmosphĂšre lourde. Ce soir lĂ , les fĂ©es, lutins, licornes et dahus se sont donnĂ©s rendez-vous prĂšs de la Fontaine de la forĂȘt enchantĂ©e. Chacun d'entre eux a revĂȘtu sa plus belle tenue, car cette nuit, Lulu la star fĂȘte son anniversaire. 

Les petits ĂȘtres magiques attendent avec impatience la venue de la lune qui tarde Ă  faire son entrĂ©e dans le ciel. Pour patienter, ils dĂ©cident de rĂ©pĂ©ter le chant qu'ils ont composĂ© spĂ©cialement pour l'occasion. 

Soudain, de gros nuages assombrissent le ciel, cachant tel un rideau noir la place réservée à l'entrée de la vedette. 

Les amis commencent à avoir peur, ils se serrent tous les uns contre les autres en tremblant et les paroles du chant restent suspendues au bord des lÚvres.... 

Pourtant, l'eau de la Fontaine continue sa mélodie douce, elle ne craint pas la suite des événements et glougloute avec délice en regardant les peureux cachés sous la fougÚre. 

L'air de l'atmosphĂšre est lourd, les amis ont chaud, et ils pensent que la fĂȘte est fichue, surtout que de grosses gouttes de pluie se mettent Ă  tomber sur leurs jolis vĂȘtements. Les fĂ©es pleurent, les licornes boudent, les lutins sont fĂąchĂ©s et les dahus sont sur le point de s'en aller. 

Tout Ă  coup, un bruit sourd se fait entendre, les petits ĂȘtres magiques levent les yeux, des flashs crĂ©pitent dans le ciel, Madame la lune arrive enfin, accompagnĂ© d'un concert de rock n'roll, et de nombreux photographes immortalisent son entrĂ©e trĂšs remarquĂ©e.

Elle est rayonnante Lulu, son habit de fĂȘte brille tellement que mĂȘme les Ă©toiles paraissent bien ternes Ă  ses cĂŽtĂ©s. Elle adresse Ă  ses amis un clin d'Ɠil malicieux, les musiciens s'en donnent Ă  cƓur joie et le concert s'amplifie avec tant de force que tout le monde de met Ă  danser sous la pluie. Les Ă©clairs des flaschs des appareils photo ne peuvent plus cesser tant la fĂȘte est joyeuse. 

En Ă©coutant le chant des habitants de la forĂȘt, Lulu est Ă©mue, le concert rock s'estompe lentement, petit Ă  petit les paparazzis s'en vont laissant le ciel tout propre. 

Quelle merveilleuse fĂȘte cette nuit, ce n'est qu'au petit matin que chacun rentre chez soi le cƓur joyeux et les yeux remplis d'Ă©toiles. 

La Fontaine, quand à elle ne cesse de glouglouter inlassablement en ne se souciant que d'offrir son eau limpide à qui veut bien venir s'y rafraßchir. 

Rovine. đŸŒâ›ˆïžđŸŒ§ïžđŸŽŒđŸŽž

 

Cirque de roche.

Majestueux Creux-du-Van, sans doute ne le sais-tu pas, mais la beauté de ton site est connue loin à la ronde. De nombreux amoureux de la nature viennent te visiter. Ils ne regrettent pas l'effort de la marche en arrivant au bord de ta falaise, oh non, car vers toi, un sentiment de sérénité s'installe instantaném pasent  au plus profond  du corps du marcheur. A ton contact, toi qui possède cette force tranquille, personne ne peut résister. Tu ressembles à une arène de paix, où la faune, la flore et la nature règnent de mains de maître. Des bouquetins téméraires s'agrippent à ta paroi pour venir goûter l'herbe des sous-bois en compagnie de leurs amies, parfois une marmotte curieuse  vient guetter les randonneurs et d'un sifflement strident avertit son équipe d'un éventuel danger, puis de grands oiseaux survolant le cirque surveillent la bonne marche du spectacle. Chaque jour, d'où que le spectateur te regarde, ta physionomie change, tu sembles très proche ou alors éloigné selon la météo. Des nuages semblent parfois vouloir t'étreindre avec amour, d'autres fois le brouillard te cache jalousement et le soleil, lui te fait resplendir. Ton pouvoir de séduction est bien réel, mais toi, et c'est bien celà qui est merveilleux, toi la star, tu l'ignores. Tu es là pour le plus grand plaisir d'yeux émerveillés et de cƓurs chamboulés. Tu es là, car il y à très longtemps de grands chamboulements atmosphériques t'ont donné vie. Cher Creux-du-Van, merci, merci pour ta présence. Rovine.❀

Le Lac.

La Citadelle.

La balade du petit nuage débute depuis la grotte de MÎtiers. 

Sa coquetterie naturelle lui fait penser qu'il lui faut se doucher avant de s'envoler. Profitant de l'eau claire descendant de la cascade, il se love contre la paroi de celle-ci pour enlever la poussiĂšre qui ternit son duvet soyeux. Puis se mirant dans la riviĂšre, ravi du rĂ©sultat, il quitte l'endroit oĂč Rousseau venait en solitaire.

Il dĂ©cide d'aller survoler le PrieurĂ© oĂč des moines y ont vĂ©cu au moyen-Ăąge. Eh oui, Ă  l'Ă©poque, il fallut bien que des pionniers dĂ©frichent les Vals du massif jurassien, et ce furent les communautĂ©s religieuses qui s'y collĂšrent. Nuage accepte la coupe de mousseux qu'une hĂŽtesse des lieux lui tend et repart tout joyeux. 

A Boveresse, il visite le sĂ©choir Ă  absinthe, mais lĂ , il refuse le verre offert. ( Voler oĂč conduire? ). Mais il accepte tout de mĂȘme le petit flacon du breuvage magique que tant d'artistes ont dĂ©gustĂ©.

Depuis lĂ , la montĂ©e dĂ©bute et nuage doit se tordre car il faut passer Ă  travers les arbres de la forĂȘt. Cette voie qu'il emprunte fut Ă  une certaine Ă©poque bien utile pour les marchands de sel, les contrebandiers, et les vilains brigands. Plus haut, nuage s'arrĂȘte Ă  cĂŽtĂ© du vieux tilleul ĂągĂ© de plus de 500 ans. Il en profite pour Ă©changer quelques mots avec des farfadets et des fĂ©es qui lui racontent qu' ils ont connu une famille d'ours grognons qui faisait trĂšs peur aux voyageurs. 

Content que cette famille ne soit plus lĂ , nuage reprend son vol. Fleurs odorantes, fougĂšres, racines et tant d'autres merveilles dans cette forĂȘt. Il comprend que Rousseau soit venu vivre quelque temps dans la chaumiĂšre de MonlĂ©si. L'endroit est si calme, propice Ă  la crĂ©ation. Mais le voyage n'est pas terminĂ©, il lui faut rejoindre la citadelle. 

Il cherche la bùtisse en vain, ne reste sur place que quelques cailloux."Tant pis, je vais faire travailler mon imagination. 

Nuage ferme les yeux, il voit apparaĂźtre devant lui un bĂątiment fortifiĂ© gardĂ© par des ĂȘtres imaginaires, soucieux de faire rĂ©gner l'ordre sur le territoire. Lutins aux avants-postes, licornes Ă  l'attaque, dahus gardiens et fĂ©es milieu de terrain. C'est ainsi que la premiĂšre Ă©quipe de football est nĂ©e, entre les vallĂ©es valloniĂšre et celle de la BrĂ©vine. Nuage rigole de cette trouvaille. Il est un peu farceur.

Les pùturages s'étalent devant lui, veaux, vaches paissent tranquillement. Les insectes bourdonnent, les papillons volent et nuage vole à leurs cÎtés. Encore une découverte, des artistes ont sculpté un tronc d'arbre, plusieurs instruments de musique y sont attachés. Le travail est remarquable aux Cottards

Dans la clairiĂšre enchantĂ©e, il n'y a que les yeux et le cƓur pour apprĂ©cier la fĂ©erie qui s'y dĂ©gage.đŸ’đŸ’«. 

BientÎt la fin du parcours, le clou du feu d'artifices. 

Le lac des TaillÚres ! 

Libellules, papillons, baigneurs sont rassemblĂ©s pour y accueillir nuage. Une fĂȘte Ă  ciel ouvert. 

Le 23 juillet 2017. 

Bonne balade. Rovine.âŁïž

La citadelle. 😍

Le Nain du Bonheur.

Les yeux d'un enfant.

Je suis un paragraphe. Cliquez ici pour ajouter votre propre texte et me modifier. Je suis l'emplacement idéal pour raconter votre histoire et pour que vos visiteurs en sachent un peu plus sur vous.

Deux fossettes bien dessinĂ©es. Un sourire rayonnant. Un coeur innocent et confiant. Voici l'image que reflĂšte Alyvan, petit ĂȘtre joyeux. 

Son seul souci n'est que de croquer la vie à pleines dents. Courir, jouer, respirer et vivre. Vivre tout simplement l'instant présent. L'amour qu'il reçoit, les encouragements lors de ses apprentissages lui donnent le sentiment d'avoir de l'importance et ainsi la confiance s'installe en lui.

 Il n'a peur de rien Alyvan, car ses parents lui font confiance, ils le laissent tenter des exploits, si petits soient-ils. C'est ainsi qu'il apprend à tomber et à se relever. 

Il n'a tellement pas peur, que lorsque pour la premiÚre fois, il enfourche sa nouvelle bicyclette, il se casse la bobine. Sa chute lui fait comprendre qu'il lui faudra encore travailler pour trouver l'équilibre et rouler avec confiance sur les petits chemins. 

Il s'Ă©merveille en suivant le vol du papillon, il nage dans le bonheur lors des torrĂ©es dans la forĂȘt, il aime que ses parents lui parle de l'orage en le rassurant. MĂȘme pas peur de toucher la limace, ni le ver de terre, et encore moins de sucer les cailloux pleins de terre. Sauter Ă  pieds joints dans la flaque d'eau ? Bien sĂ»r, et plutĂŽt 2 fois qu'une. 

Evidemment, Alyvan n'est qu'un enfant, un petit ĂȘtre joyeux ne se souciant que de son bien-ĂȘtre. 

Lui n'a pas Ă  se soucier des problĂšmes administratifs, de trouver un nouvel emploi pour pouvoir manger, payer les factures. Il est en bonne santĂ© et ne doit pas lutter contre la maladie. Ses parents lui ont dit que des enfants n'avaient rien, ils devaient travailler pour aider leur famille. Ils ne lui cachent rien, mais en lui expliquant qu'il est important de connaĂźtre la rĂ©alitĂ© pour faire changer les choses. Alors Alyvan rĂȘve, il imagine qu'avec son sourire il fera sourire un autre enfant, avec une carresse il rĂ©chauffera un cƓur triste. Avec son amour il parviendra Ă  redonner confiance Ă  celui qui l'a perdue. 

Son rĂȘve, il le sait, deviendra rĂ©alitĂ©, car il veut devenir le maĂźtre de sa vie, il n'Ă©coute que son cƓur, car il comprend que personne d'autre que lui-mĂȘme n'est responsable de ses actes. Alors il dĂ©cide de s'aimer lui, avec ses forces et malgrĂ© ses faiblesses, car en apprenant s'accepter il est bien plus facile de distribuer des sourires, de l'empathie et de l'amour. 

Vas-y fonce, toi l'enfant avec tes rĂȘves, change le monde. đŸ’šđŸ’«đŸŒŒ

Amicalement Rovine. ✒

Le 25 juillet 2017. 

Lettre à mon ami NuageđŸŒ€ïž

Cher Inspecteur Nuage,

C'est avec grand plaisir que j'ai lu ta lettre. 

Tu m'annonces que tu es reparti enquĂȘter en compagnie de DelphĂ©e et CacahuĂšte dans un village que je connais bien. C'est avec joie que je vous recevrai chez moi pour entendre votre rĂ©cit qui, je pense va ĂȘtre passionnant. 

Tu sais Nuage, ta premiĂšre enquĂȘte a Ă©tĂ© dĂ©couverte par de nombreux amis, grĂące au petit livre que m'a inspirĂ© ton histoire. De jolis messages m'ont Ă©tĂ© adressĂ©s et m'ont redonnĂ© confiance pour Ă©crire la suite. 

Ta deuxiĂšme enquĂȘte.....Sache que le manuscrit est entre de bonnes mains, chez un ancien professeur d'Ă©cole qui se charge de corriger mes fautes d'orthographe. 

Mon cher ami, tu as Ă©tĂ© ma source d'inspiration et cette amitiĂ© qui nous uni me rĂ©chauffe le 💚.

Maintenant, quoiqu'il arrive je vais continuer Ă  agir pour te faire connaĂźtre Ă  un encore plus grand nombre de lectrices et de lecteurs. Car il est temps pour moi d'oser!

Je t'aime petit Nuage, prends soin de toi et de tes amis.đŸ’ŒđŸŒ€ïž

Rovine.âŁïž

5 août 2017

 

Rainette de la météo

LA MÉTÉO.đŸŒŠïž

Rainette, petite batracienne  fort sympathique, décide du temps qu'il fera. Ses décisions ne sont toutefois pas toujours faciles à prendre car, les gens ne sont pas forcément heureux de voir la météo du jour.

- Trop chaud, disent les uns. Ça manque d'eau, on va devoir remplir nos citernes. 

- Trop froid, se plaignent d'autres personnes voulant aller bronzer au bord du lac.

- Mais quel temps! Un jour il neige, un jour il pleut, le suivant le Soleil est trop chaud. Décidément Dame grenouille ne sait plus à qui donner la priorité.

MalgrĂ© tout elle garde espoir, la nature elle, ne se plaint jamais. Non elle accepte sans mot ce que le ciel lui envoie. Soleil gĂ©nĂ©reux, neige reposante, orages et pluie sont pour elle la nourriture nĂ©cessaire pour sa croissance. Les limaces, escargots et plein d'autres petits animaux dansent sous la pluie. Les jardins potagers et les vergers sont heureux de se prĂ©lasser sous les chauds rayons du soleil 🌞. 

Rainette, tu es la meilleure, continue ton travail comme tu le ressens, car nous pouvons nous adapter à tes choix. Et danser sous la pluie, lire à l'ombre d'un sapin ou glisser sur la neige glacée sont de belles expériences.

Vive le temps, et profitons du temps tant qu'Ă  faire, soyons heureux.

Rovine.🐾

10 août 2017. 

Douce pluie estivale.

Comme toi.🐌

La coquille.

- Salut l'escargot.

- Eh, salut limace, comment vas-tu ?

- Je me sens en pleine forme  aujourd'hui. Toi aussi ?

- Bien sûr, je suis content de te revoir, tu me sembles bien sereine en effet.

- Mais c'est grùce à toi l'ami. Depuis notre derniÚre rencontre j'ai effectué quelques changements en moi. 

- Ah? 

- Oui, j'Ă©tais embrouillĂ©e dans ma tĂȘte, quelle catastrophe si tu savais. 

- Non je ne comprends rien du tout. 

- Mes pensĂ©es ne cessaient d'envahir mon cerveau, oh lĂ  lĂ ! Je n'avais qu'une envie, me cacher dans une coquille, comme toi tu fais. Mais moi je n'ai en ai pas, alors, j'ai cherchĂ©, cherchĂ© encore et soudain m'est venue une idĂ©e. Je suis partie toute seule dans la forĂȘt. 

- Mais pourquoi ne m'en as-tu pas parlé ? 

- Parce-que, personne ne doit porter mes tracas. 

- Ok, et qu'as tu fait dans la forĂȘt ?

- J'ai rĂ©flĂ©chi Ă  mes erreurs. Rien de grave, mais assez pour me faire faire une bonne remise en question. Lorsque j'eus fait le bilan, je dĂ©cidai d'un commun accord avec moi mĂȘme de lĂącher prise. 

Garder les jolis souvenirs car ils sont précieux, mais laisser partir les malentendus, les non-dits et les regrets. 

 Ainsi, dans cet Ă©crin de verdure, je pris enfin soin de moi. D'ailleurs, dĂ©s lors, comme toi l'escargot, lorsque mes idĂ©es se bousculent trop dans ma tĂȘte, je  retourne dans ma coquille. 

- Super ma limace, je te fĂ©licite. Allons boire un verre pour fĂȘter ça. đŸ„‚đŸŸ.

Rovine. đŸ€”

Le 12  août 2017

Belle personne. đŸŒč

Qui es-tu ?đŸ•”ïž

Galant et courtois. Le beau mec.😊

Belle créature venue d'un autre temps. 

- Dis-moi, pourquoi n'admires-tu pas ce lac si beau, aux couleurs changeantes oĂč siĂšgent cygnes Ă©lĂ©gants et canards sauvages ? Ton regard se dirige vers  mon pote, le beau mec si courtois et trĂšs galant venu lui aussi d'un autre temps. 

- Tes yeux s'illuminent ! Tu es donc Ă©prise de ce gentleman. Quelle bonne nouvelle ma chĂšre. Il te faudra sans doute encore un peu de patience pour atteindre son cƓur, mais je crois qu'avec toi il trouvera le bonheur.

- Tu vas devoir l'apprivoiser car il a souffert par amour. Il a donnĂ© mais n'a guĂšre reçu. Il a pleurĂ© pour elle, elle a ri. Oh, il n'est pas parfait, loin de lĂ , nĂ©anmoins, il a de grandes qualitĂ©s d'Ă©coute, des Ă©paules pour  que tu puissest'y reposer et un cƓur tendre, si tendre si tu savais. 

Belle personne, ne baisse pas les bras,  relĂšve tes manches de soie fine, Ă©cris lui des chansons, des histoires, prĂȘte-lui tes Ă©toiles, tes rĂȘves et ta beautĂ©.

Mais, belle dame,  n'oublie pas que tu n'appartiens à personne et que beau mec non plus. Respectez-vous, aimez-vous, mais laissez-vous assez d'espace pour ne pas vous faire étouffer. 

L' amour ne mérite que le meilleur.

Bon vent les Amoureux. 💖

Rovine.

Août 2017

 

Coquille de lâcher prise

Une voix au bout du fil.

ALLO?

Stridente la sonnerie retentit, suspens assuré car, sur le cadran, aucun nom ne s'affiche.

Bonnes nouvelles ? 

Mauvaises nouvelles?

Il faut rĂ©pondre, la voix entendue est inconnue, suave, chaude, criarde, triste, ou joyeuse. L'imagination se met en marche, essayer de mettre un visage sur la voix. La voix peut alors ĂȘtre bien trompeuse.

C'est intéressant de s'en rendre compte, la voix suave n'est pas forcément associée à un visage agréable, une belle voix peut appartenir à un visage triste. 

Notre propre voix? Comment l'interlocuteur la comprend-t'il? Comment voit-t'il notre tĂȘte ? Se rend-t'il compte que nous dessinons sur le mur en l'Ă©coutant? 

Aucun moyen de s'isoler pour parler, se sussurer des mots doux ou s'engueuler ! On ne peut que tourner en rond lorsque la conversation s'Ă©ternise, tourner autour du fil, et s'y emmĂȘler le corps. 

Mais ce bon vieux tĂ©lĂ©phone, ancĂȘtre de nos tĂ©lĂ©photodicoradioetc. Ă©tait toutefois bien pratique, il y avait le botin par ordre alphabĂ©tique que les parents utilisaient parfois pour nous apprendre l'alphabet. Les cabines tĂ©lĂ©phoniques des villages, les petites piĂšces glissĂ©es pour tĂ©lĂ©phoner aux mĂȘmes parents pour venir nous chercher en fin de soirĂ©e. 

Aucun regret, il n'est plus chez moi et Il faut vivre avec le progrĂšs. Mais c'Ă©tait bien. â˜ŽïžđŸ“ž ( Pour faire des farces, le numĂ©ro ne se voyait pas).

AllĂŽ, c'est Rovine. Appel du 14 aoĂ»t 2017. Bisous 😘

Avons-nous encore le droit de rêver ?

Cette histoire est bien réelle, mes amis imaginaires et mes élucubrations ne seront ici, pas mis en scÚne. Un vieil arbre néanmoins sera témoin de mes émotions.

TrĂšs vieux mais encore solide, il a la sagesse d'Ă©couter sans juger, de voir sans rien dire et de me soutenir dans les bons comme dans les mauvais moments.

Je suis donc partie le retrouver et je lui ai parlé à lui comme on parle à un psy. tantÎt debout, parfois assise et puis couchée tout contre son écorce, je me suis confessé.

- Si mon cƓur pouvait parler, voici ce qu'il dirait, commençai-je.

- Je suis triste, en colĂšre et impuissant face Ă  la cruautĂ© gratuite de certains ĂȘtres humains.

Pourquoi? Pour qui?

Voler des vies, semer la terreur, arracher le bonheur, dresser des petits pour tenir des armes et enrÎler des jeunes faibles, influençables dans le but de rendre le monde meilleur en instaurant la peur.

Au nom de qui? Au nom de quoi ?

Quel mal ont-ils fait ceux qui ont perdu la vie ? Est-ce donc un péché que de se promener dans une ville ? Faut-il payer de sa vie pour écouter un groupe de musiciens ??

Ces hommes, ces femmes et ces enfants ne souhaitaient rien d'autre que de s'amuser et ĂȘtre heureux. Ils Ă©taient innocents, tu comprends l'arbre?  Innocents!!

Et les braves, ceux qui volent au secours des blessĂ©s, traversant l'horreur et la mort, n'Ă©coutant que leur cƓur. Ils avancent sans trembler et dans chaque situation trouvent les bons gestes et les mots justes pour tenter d'apaiser les maux.

Comment peuvent-ils trouver le sommeil aprĂšs avoir accompli leurs missions ?

Vers toi vieil arbre, je me sens rassuré, libre et heureux moi le coeur. Mais si tu savais ? Je me sens tellement impuissant face à cette injustice ! Pourquoi faut-il qu'il y ait un malheur pour de rendre compte que Nos petits soucis ne sont que broutilles ?

Oui l'arbre je suis triste, je me sens lamentable lorsque je me plains, alors que la vie coule en moi.

La vie n'est pas injuste, non, ce sont les actes et les choix d'ĂȘtres humains qui rendent les instants tristes. Mais la vie n'est pas juste non plus, ce sont les actes et les choix d'autres ĂȘtres humains qui donnent de merveilleux moments.

Qui suis-je moi? Un cƓur qui ne tue pas, mais qui ne court pas au secours des blessĂ©s.

Qui suis-je pour juger?

Dois-je culpabiliser de battre pour faire vivre ce corps qui m'abrite ? Ce corps heureux de vivre, parfois Ronchon, quelquefois fatigué, souvent souriant, ni laid,ni beau mais tellement vivant. 

Ce corps qui reconnaĂźt ses erreurs et tente de ne pas les renouveller, qui de temps en temps les renouvelle mais assume.  Celui d'un ĂȘtre humain qui malgrĂ© ses dĂ©fauts,  pense aux familles endeuillĂ©es, aux secouristes, aux enfants, aux femmes et aux hommes terrorisĂ©s en pleurant.

Oui ce corps a besoin de moi comme j'ai besoin de lui car, malgré la laideur des récents événements, nous voulons croire que le monde peut devenir meilleur. Sans armes et sans faire régner la terreur.

Alors avec nos histoires et nos Ă©lucubrations nous essaierons de semer du rĂȘve.

Peut-ĂȘtre n'est-ce qu'un moyen dĂ©risoire, mais plutĂŽt que de gĂ©mir devant toi l'ami plein de sagesse il vaut mieux agir et croire que peut-ĂȘtre une poignĂ©e de personnes retrouvera l'envie de sourire et de rĂȘver.

Le vieil arbre m'a écouté, des oiseaux venus se reposer ont pleuré.

Ils s'envoleront prévenir leurs amis qui à leur tour préviendront leurs amis jusqu'à ce que tous les oiseaux soient au courant et, qu'un jour mon ami Nuage vienne m'annoncer qu'enfin la paix s'est installé pour toujours.

Rovine. Août 2017

 

 

 

 

L'automne.

.Ce matin, il fait tout nuit, la tempĂ©rature n’est que de 3 degrĂ©s et le brouillard recouvre la vallĂ©e ; signes avant-coureurs que l’automne est proche.

En conduisant ma voiture, je remarque au loin 2 gros yeux semblant venir de nulle part et lorsqu’ils arrivent Ă  ma hauteur, ce ne sont que les phares d’un vĂ©hicule. Dommage, j’aurais bien voulu rencontrer un animal imaginaire sorti des marais, un monstre poilu perdu dans le brouillard et gentil, pourtant. Tant pis, je continue ma route et les petits carreaux lumineux m’indiquent que des gens sont aussi debout, ils travaillent dĂ©jĂ  ou s’apprĂȘtent Ă  y aller, en tout cas c’est ce que je pense. Puis, en parquant ma voiture, je lĂšve les yeux au ciel, Lulu est bien lĂ , presque ronde et qui se noie dans un halo discret.

Plus tard dans la journĂ©e, je me promĂšne dans les marais oĂč je ne rencontre aucun monstre mais oĂč poussent des colchiques Ă©lĂ©gants. Sur les arbres, les feuilles ne sont encore pas toutes colorĂ©es mais quelques-unes sont dĂ©jĂ  jaunes, les bruyĂšres fleurissent et le soleil est bien chaud.

Tout est si calme ici, un champignon est tout seul mais il ne semble pas triste, peut-ĂȘtre se rĂ©jouit-il comme moi, de voir Ă©clater les couleurs... ? Ces teintes flamboyantes de carnaval, chaudes, lumineuses et apaisantes tout Ă  la fois


Imagine une forĂȘt en feu de couleurs : jaune, orange, rouge, brun et le champignon rouge Ă  pois blancs. Tu vois, lĂ , sur les coteaux, les grappes de raisin ? Les grains dorĂ©s ou bordeaux mĂ»ris par le soleil, prĂȘts Ă  Ă©clater pour ĂȘtre pressĂ©s et finir dans de belles bouteilles. Sa robe, ses arĂŽmes, son goĂ»t et tant d’autres critĂšres seront Ă©valuĂ©s par des palais et des nez fins connaisseurs. Ce nectar servi dans de beaux verres en cristal et dĂ©gustĂ© entre amis
 Le tintement, tu l’entends ? Et le liquide gouleyant descendant lentement le long de ta gorge, n’est-il pas envoĂ»tant ?

Tiens, une libellule vole tout prĂšs de moi, je suis sur son territoire, elle a donc bien le droit de venir voir ce que je fabrique. Ici, l’orange de la courge est Ă©clatant, sa chair sera servie en soupe ou en tarte et son Ă©paisse carapace sera bien utile Ă  l’élaboration de lanternes d’halloween. Une tĂȘte qui fait un peu peur aux petits, une tĂȘte bien sympathique


Puis, il y a la dame qui remplit son panier d’osier de pruneaux violets Ă  la peau tendre qu’elle transformera en confiture sucrĂ©e, en tarte du jeĂ»ne ou en crumble et ceux, qui finiront au congĂ©lateur pour plus tard.

Les Ă©cureuils font leurs rĂ©serves de noisettes pour l’hiver, les noix si riches sont ramassĂ©es par des enfants et les chĂątaignes, oui les chĂątaignes, terminent en vermicelles. Quel dĂ©lice ! Les chĂątaignes se dĂ©gustent, elles ne se mangent pas. Chercher les champignons avec plaisir mais ne pas les ramasser car il faut les laisser Ă  ceux qui les connaissent. Telle est ma devise. 

Oui, j’ai envie de chanter cette saison, de la dessiner, de rire avec elle et de m’émerveiller devant elle puisqu’elle est tout simplement magnifique. Et mĂȘme s’il faut ressortir une petite laine et des culottes bas, tant pis, je choisirai mes habits d’aprĂšs ses couleurs et j’irai la voir, l’entendre crisser sous mes pas grĂące Ă  ses feuilles mortes, la toucher, la sentir et l’écrire.

 

Rovine, 8 septembre 2017

Les expressions.

Lorsque j’entends une expression, il m’est impossible de ne pas l’imager. Pourquoi se prendre au sĂ©rieux ? C’est si joli d’imaginer certaines situations drĂŽles pour cela. Certes un peu tirer par les cheveux ce cheminement mais, cela me plaĂźt. D’ailleurs


Tirer par les cheveux, signifie que c’est un peu n’importe quoi, on est d’accord ? Mais tout de mĂȘme, c’est sympa d’imaginer l’action oĂč tu saisis la longue chevelure d’une dame et, tu tires dessus jusqu’à ce que la dame n’ait plus le choix que de se lever et d’avancer. Tu vois sa tĂȘte ? Tranquille elle boit son cafĂ© et hop, debout avance ma poule. La pauvre, elle risque de tomber dans les pommes, mais, si par malheur aucun cageot de pommes ne se trouve sur place, elle peut se faire trĂšs mal en chutant sur le sol. Il eut Ă©tĂ© prĂ©fĂ©rable pour elle que ce jour, la dame reste couchĂ©e.  

En parlant de fruits, on dit qu’il faut garder une poire pour la soif. D’accord, mais si tu n’as pas de poire, est-ce que cela fonctionne aussi avec une pĂȘche ? Faire des Ă©conomies avec une pĂȘche au cas oĂč un imprĂ©vu surviendrait,.. Qui peut le dire ? N’empĂȘche que si la pĂȘche est bien mĂ»re et sucrĂ©e, elle hydrate quand mĂȘme bien. Sans doute qu’à cette lointaine Ă©poque, l’on importait pas les fruits et que les gars qui ont inventĂ© cette expression, ne connaissaient pas la pĂȘche.

Par contre avoir une peau de pĂȘche, une peau si douce que l’envie de la caresser devient une vĂ©ritable obsession doit avoir Ă©tĂ© crĂ©Ă© bien plus tard.

Avoir un visage ridĂ© comme une pomme. C’est une trĂšs belle image qui se dessine devant moi. Celle d’une trĂšs vieille personne qui, par les sillons creusĂ©s sur sa peau montrent ce qu’elle a vĂ©cu jusqu’à prĂ©sent. Ses joies, ses peines, ses annĂ©es de dur labeur, ses amours ainsi que ses sĂ©parations. Maintenant elle est sereine, libĂ©rĂ©e et elle sourit. RidĂ©e comme une pomme, elle sent encore si bon
.

Puis, il y a la semaine des 4 jeudis. Un peu facile celle-lĂ . Il se trouve que pour une raison personnelle, j’ai demandĂ© mon jour de congĂ© le jeudi. Peut-ĂȘtre que vous allez vous demander, pourquoi le jeudi ? Comme je n’ai pas envie de vous le dire, je vais utiliser cette phrase et vous rĂ©pondre simplement, « LA SEMAINE DES 4 JEUDIS ». Semaine qui Ă©videmment n’existe pas, sinon je serais gagnante et j’aurais 4 jours de congĂ©. Mais ça marche en tout cas, parce-que vous ne savez toujours pas pourquoi j’ai congĂ© le jeudi.

Quelle horreur ! Tirer le diable par la queue. BrĂ»lant et mĂ©chant comme il est, il faut ĂȘtre bien courageux pour s’approcher de lui, c’est impensable d’y aller Ă  mains nues pour lui tirer la queue. Des gants et un attirail anti-feu sont nĂ©cessaires pour s’attaquer Ă  lui, malheureusement le Monsieur a dĂ©jĂ  de la peine Ă  joindre les deux bouts, comment peut-il trouver les moyens de se procurer des gants ? Doit-il quand mĂȘme aller tirer sur cette fichue queue brĂ»lante et se cramer les mains ? oĂč prĂ©fĂšre t’il travailler encore plus pour vivre mieux ? Ce qui en somme revient au mĂȘme. Le Monsieur se lĂšve, dĂ©jeune et s’en va au travail, mange, retravaille, rentre chez lui, remange s’il a encore un bout de pain et retourne se coucher. Peut-il dormir ? La routine jusqu’à ce qu’un jour, le soleil se remette Ă  briller. AprĂšs la pluie le beau temps. Tant mieux pour lui, il a assez trimĂ© et il peut enfin s’offrir quelques petites folies. Il achĂšte 3 poules pondeuses, 3 paniers d’osier, et chaque jour il dĂ©pose un Ɠuf dans chacun d’eux. Vous l’avez bien compris n’est-ce pas ? lui aussi. Ne pas mettre tous ses Ɠufs dans le mĂȘme panier. Le malin a bien compris le truc, il garde un panier d’Ɠufs pour sa consommation personnelle, ceux du second sont placĂ©s dans la couveuse pour agrandir le nombre de poules dans le poulailler puis, il vend les Ɠufs du troisiĂšme panier. Ainsi grĂące au soleil et Ă  son ingĂ©niositĂ©, le Monsieur s’enrichit et n’a plus besoin de tirer le diable par la queue.

Sortir des sentiers battus. Un groupe suit en file indienne le meneur ; celui-ci repĂšre les panneaux su sentier pĂ©destre, les marcheurs confiants dĂ©couvrent ainsi une merveilleuse balade Ă  travers les bois et tout se passe bien. Oui, tout va bien jusqu’à ce qu’un membre du groupe dĂ©cide de sortir des sentiers battus pour continuer seul, la voie qu’il a choisie. Les autres sont surpris et le mettent en garde.

    Tu vas te perdre, n’y va pas. 

    Reviens, le chemin est tout tracé ici.

    Attention, il y a peut-ĂȘtre des loups.

Rien n’y fait, il est tĂȘtu et bien qu’il soit au courant des embĂ»ches qui risquent de le ralentir, il s’en va en sifflotant. La nature est belle, il avance en prenant bien soin de ne pas Ă©craser les jeunes pousses, serpente entre les arbres, grimpe sur une longue distance, perd l’équilibre plus d’une fois, mais, se relĂšve avec l’envie de parvenir Ă  son but. La nuit arrive, il n’a pas peur des bruits ni des Ă©ventuels animaux dangereux car, il sait que se sont eux qui partiront en le voyant. Il peut s’endormir sur le tapis de mousse sans crainte et rĂȘver en toute quiĂ©tude. Le matin au rĂ©veil, notre homme reprend sa marche Ă  travers bois, il est serein et il Ă©coute les oiseaux chanter. « A mon avis, il est un peu trop joyeux, je vais lui envoyer un orage, il verra bien ce que c’est de sortir des sentiers battus ».

Soudain de gros nuages assombrissent le ciel, l’orage n’est pas loin, dĂ©jĂ  des grondements se font entendre au loin mais, ils se rapprochent dangereusement, les Ă©clairs fusent de toute part et les oiseaux ont cessĂ© leurs chants mĂ©lodieux. Bien qu’il soit courageux, l’homme prend ses jambes Ă  son cou, « Oh lĂ  lĂ , prendre ses jambes Ă  son cou
 quel tableau, et avec ça, se dĂ©pĂȘcher » et tente de dĂ©nicher un coin pour ne pas attirer la foudre. Cette fois il a la trouille, il pense Ă  son Ă©pouse et au coup de foudre qu’il a ressenti lors de sa premiĂšre rencontre. C’est pour elle qu’il est sorti des sentiers battus, il veut lui prouver qu’il est capable d’atteindre le but qu’il s’est fixĂ©, quelques soient les orniĂšres rencontrĂ©es sur son chemin. Bien entendu elle l’aime, mais il est bien trop doux, tout comme un mouton il suit le troupeau, ne triche pas et c’est dans cette routine qu’il croit pouvoir la retenir. Il a peur de s’aventurer dans les domaines qu’il ne connait pas. De ce fait par crainte d’échouer, il suit les panneaux du sentier pĂ©destre.

Voici ce qu’elle lui a reprochĂ©, tu vis sans danger, sans surprise


Maintenant, il affronte l’orage, la pluie gifle son visage, ses vĂȘtements sont trempes, le froid mord ses membres mais il s’accroche, il veut y arriver saperlipopette ! La foudre s’abat tout prĂšs de l’endroit oĂč il se trouve, fendant dans toute sa longueur un trĂšs haut sapin. Son cƓur bondit dans sa poitrine mais, une bonne fĂ©e doit veiller sur lui, car lĂ  devant, une grotte semble attendre sa venue. Heureux, l’homme s’y engouffre, il se sent en sĂ©curitĂ© et des larmes de fatigue et de soulagement se mĂȘlent Ă  l’eau de pluie ruisselant sur ses joues. Enfin l’orage se calme laissant place Ă  l’astre du jour, chaud et brillant. L’aventurier peut reprendre son pĂ©riple, malgrĂ© ses habits mouillĂ©s qui ralentissent sa progression, il avance convaincu cette fois d’atteindre son but.

Oui il a vaincu malgrĂ© l’orage, le froid et la peur. Sa femme est fiĂšre de lui, elle doit maintenant le freiner. Le bougre a pris goĂ»t Ă  l’aventure.

MoralitĂ©. Sortir des sentiers battus peut parfois changer la vie d’une bien belle façon.   

Quand le chat n’est pas là, les souris dansent.

Ce n’est pas un scoop, les souris ont peur des chats, la loi dure de la nature. Mais, mettons-nous un peu Ă  leur place aussi. Une si petite bĂȘte face Ă  2 gros yeux gourmands, prĂȘts Ă  bondir sur la proie terrorisĂ©e et anxieuse Ă  l’idĂ©e de ne plus revoir ses souriceaux. Elle qui ne peut plus bouger bien sĂ»r, et lui, le gros fĂ©lin l’attrape, joue avec cette nourriture, ce qui entre nous est trĂšs vilain, et lorsqu’elle tombe dans les pommes, il la dĂ©guste en se lĂ©chant les babines. Alors quand les souris sont bien Ă  l’abri, que le matou n’est pas dans les alentours, les nanas en profitent pour faire la fĂȘte. Danser en Ă©coutant du cha-cha-cha tout en grignotant une belle part de fromage, et, la vie est belle. Bien fait pour le matou, il serait bien plus sage qu’il devienne leur ami, et profiter de danser avec elles.

« Avoir la main verte »

On m’a dit que pour avoir de belles plantes, il faut avoir la main verte. Heureusement, j’ai de la peinture verte chez moi, mais il faut que je vous avoue qu’il m’arrive parfois d’ĂȘtre dans la lune, si bien que ma tĂȘte de Linotte (pardon joli petit oiseau) a omis de demander quelle main devait ĂȘtre peinte. Pour plus de sĂ»retĂ©, je trempe mes deux mains dabs ke bidon de peinture et j’attends que cela sĂšche. Croyez-moi, l’attente est longue, je passe a nuit assise sur une chaise et je m’endors ainsi bien droite, coincĂ©e contre la table. Ne riez pas, c’est pas drĂŽle de se rĂ©veiller et de dĂ©couvrir que pendant la nuit, mes mains sont venues se poser sur la table et que mon visage s’y est appuyĂ©. Non seulement mes mains ont sĂ©chĂ© mais je me retrouve Ă©galement barbouillĂ©e de vert sur le visage et les cheveux. Si mes plantes ne s’embellissent pas aprĂšs ceci, et bien je ne croirai plus Ă  la main verte, car je vous assure que vous ne me reverrez plus avant que j’aie pu enlever toutes les traces de peinture incrustĂ©es sur mon corps.

« Trouver chaussure à son pied »

Ici, je n’ai guĂšre d’effort Ă  fournir, car immĂ©diatement, je pense Ă  Cendrillon qui, en entendant sonner les 12 coups de minuit, laisse son beau prince seul sur la piste de danse pour rejoindre le carrosse qu’elle ne doit en aucun cas rater. Pas folle la guĂȘpe, elle a envie de le revoir son charmant de prince, mais ils se sont contĂ©s fleurette tout le soir et elle a oubliĂ© de lui donner son adresse. Du coup, elle laisse une de ses chaussures de vair traĂźner au milieu de l’allĂ©e du chĂąteau, dans l’espoir qu’il la retrouve et la lui rapporte. C’est sĂ»r que si elle avait eu un mouchoir, elle n’aurait pas eu besoin de se dĂ©faire de sa pantoufle (de verre, sous la plume de Charles Perrault ou de vair « fourrure d’écureuil gris », sous la plume d’HonorĂ© de Balzac – source controverse sur la composition des pantoufles de Cendrillon). TombĂ© sous le charme de l’inconnue, le galant homme, aprĂšs de nombreuses recherches, retrouve enfin le pied dĂ©licat et fin entrant facilement dans la pantoufle. Ils se sont mariĂ©s et ont Ă©tĂ© trĂšs heureux. Version Ă©crite pour les enfants, signifiant trouver ce dont on a besoin. NĂ©anmoins, dans cette expression, il y a un sous-entendu d’ordre sexuel : il s’agit de symboliser mĂ©taphoriquement les deux sexes, en signifiant le contenu et le contenant. En quelque sorte, si vous arrivez Ă  me suivre, 2 piĂšces de puzzle qui s’emboĂźtent et qui forment un tout. D’oĂč trouver la moitiĂ© qui convient


« A quelque chose malheur est bon »

Le rĂ©veil de Mireille n’a pas sonnĂ©, comme par hasard, c’est justement le jour oĂč elle doit prendre l’avion pour un rendez-vous d’affaires trĂšs important. SitĂŽt debout, elle saute sur son tĂ©lĂ©phone, appelle un taxi et termine de s’habiller dans l’ascenseur. Le taxi arrive et trĂšs rapidement, il l’accompagne Ă  l’aĂ©roport. Pas mĂȘme le temps de s’arrĂȘter pour boire un cafĂ©, l’avion attend les derniers passagers, mais lorsque Mireille arrive au contrĂŽle, elle se rend compte qu’elle a oubliĂ© son billet. Folle de rage, elle va s’asseoir au bar et commande un cafĂ©. Elle rĂ©flĂ©chit, rumine et s’en veut beaucoup de son Ă©tourderie. VoilĂ  qu’elle vient de faire perdre une trĂšs forte somme d’argent Ă  son entreprise et son patron risque bien de la virer. A cet instant, son malheur n’a vraiment rien de bon, vous ĂȘtes d’accord ?

Mireille rentre chez elle le cƓur lourd et dĂ©cide de ne rien dire encore Ă  son patron, car elle a trop honte. Elle erre dans son luxueux appartement en remĂąchant l’incident et en s’accusant d’ĂȘtre nulle. Soudain, en dĂ©but de soirĂ©e, son portable sonne. Son cƓur se serre lorsqu’elle voit que c’est son boss, elle s’imagine qu’il est au courant et des idĂ©es noires viennent Ă  son esprit. Lorsqu’elle rĂ©pond Ă  l’appel, elle ne peut que bafouiller en demandant pardon, mais son patron lui semble ravi de l’entendre. Que s’était-il donc passĂ© lors de cette journĂ©e mal dĂ©butĂ©e et oĂč la jeune femme s’est enfermĂ©e chez elle, sans mĂȘme allumer la radio ou la tĂ©lĂ©vision ? Son patron va le lui apprendre
 Malheureusement, l’avion qu’elle aurait dĂ» prendre s’était crashĂ© une heure aprĂšs le dĂ©collage et aucun des passagers n’avaient survĂ©cu Ă  l’accident. Mireille pleure en pensant aux gens qui n’avaient pas eu sa chance. Elle explique Ă  son patron ce qui lui est arrivĂ© et lui, le brave homme, la rassure et lui demande de l’attendre. Peu de temps aprĂšs, il est lĂ , devant elle, avec un gros bouquet de fleurs. Il se rend compte qu’il a risquĂ© de perdre la femme qu’il aime en secret mais que, trop timide pour dĂ©clarer sa flamme, il ne lui a rien dit. Oui, le malheur a parfois, et mĂȘme souvent, du bon. Quelques fois, on ne se rend compte de cette Ă©vidence que bien tardivement, mais la vie est ainsi. Une petite derniĂšre ?

« La bave du crapaud n’atteint pas la blanche colombe »

L’image que j’ai devant mes yeux n’est pas trĂšs belle. Beurk ! Ce crapaud gluant qui bave et saute pour tenter de cracher sur l’oiseau qui, d’un bruissement d’ailes, s’envole gracieusement en Ă©vitant la bave. C’est Ă  mon avis bien triste pour le crapaud qui est nĂ© de l’amour d’une maman et d’un papa laids, eux-aussi. Pardonne-moi cher crapaud, mais il faut bien se rendre Ă  l’évidence, tu es moche, ce n’est pas de ta faute, mais est moche, point. Alors Ă©videmment, tu manques de confiance en toi, d’autant plus que les autres se moquent de toi et tu es malheureux. Le coup de la princesse qui, d’un baiser a transformĂ© un de tes potes en beau mec, n’a eu lieu qu’une fois et zut, ce n’était pas toi. Maintenant, tu es jaloux de la beautĂ© de la colombe et tu essayes de te venger en bavant sur elle, mais tu ne peux l’atteindre. Crois-tu que si tu essayais d’accepter ta laideur et d’en jouer plutĂŽt que de te venger, tu pourrais devenir l’ami de la colombe ? Au dĂ©but, le crapaud n’accepte pas la proposition, mais voyant qu’aucun animal ne souhaite lui parler, il se remet en question et finalement, il accepte de s’aimer. La colombe se demande pourquoi le crapaud ne l’embĂȘte plus, elle a tellement pris l’habitude de venir se pavaner devant lui et, en voyant qu’il l’ignore, elle s’en inquiĂšte. Est-il malade ? Pour le savoir, elle lisse soigneusement son plumage et part roucouler devant lui. Le crapaud se repose Ă  cĂŽtĂ© d’un nĂ©nuphar et semble ne pas voir la belle, qui pourtant dĂ©ploie d’efforts pour se faire remarquer.

Dites-moi crapaud, ne me voyez-vous donc plus ?

Bonjour belle colombe, au contraire, j’admire votre beautĂ© et votre doux roucoulement.

Mais pourquoi ne bavez-vous plus ?

Ma chĂšre, sachez que j’ai perdu beaucoup trop de temps Ă  me mesurer Ă  plus fort que moi. Je suis laid, vous ĂȘtes belle c’est vrai, mais je n’ai plus de temps pour vous. Ma vie est devenue plus belle depuis que je vous ignore et croyez-moi, je suis beaucoup plus heureux. MalgrĂ© que l’on raconte que je suis le symbole de la laideur et du vice et vous, celui de la puretĂ© et de la beautĂ©, et bien, cela m’est Ă©gal. Je suis prĂȘt Ă  devenir votre ami si vous le dĂ©sirez, nĂ©anmoins, il vous faudra m’accepter tel que je suis. Sinon, ma belle, passez votre chemin.

La colombe s’ennuie, elle regrette ses jeux et devient la meilleure amie du crapaud.

Rovine, le 10 septembre 2017.

 

Petite folie. 🩄

Naître pour VIVRE. 💝

Naître pour VIVRE.

Je suis née de l'amour d'un homme et d'une femme.

Cet homme je ne le connais pas, soit dit en passant, je ne suis pas la seule dans ce cas, et malgré tout il a sans doute aimé celle qui fut ma mÚre. Une femme merveilleuse qui est partie sur un petit Nuage pour, de la haut veiller sur moi.

C'est ainsi que m'est venu l'idĂ©e que " n'ĂȘtre que pour vivre " n' a plus de sens pour moi !

Oui je veux vivre, respirer l'air qui m'est offert, vivre pour voir mes enfants chanter, pour les Ă©nerver parfois et surtout parce-que je les aime. 💝

Trouver autour de moi et y découvrir les beautés et les couleurs de la nature. Comprendre aussi que le bonheur que j'ai si longtemps cherché est là, ici et maintenant.

Toi la vie, toi l'ami et toi le parent que j'ai accusĂ© d'ĂȘtre Ă  l'origine de mes maux, je vous demande pardon.

Il est bien plus facile d'accuser que de se remettre en question. Mais en vieillissant, les choses deviennent plus limpides, la seule personne susceptible de m'aider, n'est personne d'autre que celle qui Ă©crit ce texte.

Alors que je me plaignais de trop en faire, un jour je me suis demandé, " qui t'oblige à faire tout ça ?"

Personne ne m'y force.... 

Ah ah ah!!!! Il n'y a que la sournoise, " Culpabilité ". Vilaine qui s'incruste dans mes pensées. Pourquoi l'écouter?

L'abandon de ma mĂšre partie trop tĂŽt a sans doute  laissĂ© des traces. TrĂšs vite pour qu'on me fiche la paix, j'ai obĂ©i comme un gentil mouton, par peur d'ĂȘtre envoyĂ© dans une maison de corrections, j'ai appris Ă  dire oui. 

Sans jamais avoir le courage de crier Ă  l'injustice et par peur d'ĂȘtre Ă  nouveau abandonnĂ©, j'ai souri, obĂ©i et dit oui amen Ă  tout. Puis j'ai accusĂ© la vie d'ĂȘtre injuste. Mais moi seule Ă©tait responsable ..

Oui, j'ai un corps complet, un cerveau utile, la santé et un travail. 

DÚs lors, pourquoi me faire du souci? Pourquoi me fatiguer à imaginer des scénarios erronés alors que la plupart des gens ont assez de chats à fouetter pour s'inquiéter de ce que je pense?

Alors je suis née pour vivre, pleinement, sereinement. Aimer, sourire, chanter et profiter de chaque instant. Le bonheur est là. Il est ici, lorsque mes potes m'écrivent, lorsqu'ils partagent leurs bons moments,  quand mes enfants me font éclater de rire. Devant un dessert sucré. .

Pour toi maman qui veille sur moi.đŸ’ŒđŸ’«

Rovine. 17 septembre 2017

Le nuage de Maria.đŸŒč

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Couleurs vives.

la drÎle d'idée d'Alice

Alice se sent dĂ©jĂ  d'humeur mutine alors mĂȘme que son rĂ©veil vient de sonner. Elle a une idĂ©e derriĂšre la tĂȘte et compte bien la mettre Ă  exĂ©cution, si bien qu'elle se lĂšve avec un grand sourire et chante sous la douche en se savonnant.

La veille au soir  elle a décidé de faire de sa journée de congé un jour d' ennui. C'est ainsi que maintenant bien propre elle erre dans son appartement à la recherche de l'ennui, mais malheureusement, s'entassent sans vergogne habits, vaisselles sales et journaux. 

- Il faut que je m'en aille, se dit-elle , car si je reste ici, je ne pourrai pas teser l'ennui et zut, décidément je vais écouter mon envie.

Sortie de chez elle, la jeune femme plutÎt énergique freine l'allure de justesse, en effet son cerveau n'a pas encore compris l'information et  lui a envoyé le message enregistré depuis longtemps. 

- Si je marche je ne  m'ennuie pas, il faut que je trouve un endroit oĂč le faire. Elle cherche alors oĂč trouver la bonne planque et soudain une lueur frappe Ă  sa tĂȘte. 

- Coucou salut Alice, je suis ta lueur d'intelligence, je sais oĂč tu dois te rendre pour trouver l'ennui! 

- Ah oui?

- Mais oui, il paraßt qu'aux urgences de l'hÎpital, l'attente est si longue que tu vas te plaire. 

- Bon sang, mais c'est bien sĂ»r 👍 ! Merci Lueur, bonne journĂ©e.

Alice alors libérée de toutes recherches s'en va le coeur légé, elle trottine entre les voitures et pénÚtre enfin dans le vestibule de l'hÎpital et sans rien demander va s'asseoir sur une chaise libre, entre une dame souffrant sans aucun doute de maux de ventre et un monsieur qui ayant, n bandage sanguinolant à la main voulait à tout prix vouloir passer devant tout le monde.

Vous comprendrez que le personnel soignant dĂ©jĂ  surchargĂ© ne l'entend  pas de cette oreille. Si bien que le monsieur prend son mal en patience et au bout d'une demi-heure, il s'endort comme un enfant. Soudain des pleurs, plutĂŽt des hurlements s'approchent dangereusement. Une toute petite fille accrochĂ©e Ă  la main de sa maman arrive, semant ainsi parmi les pauvres patients un vent de dĂ©sapprobation et de hochements de tĂȘtes. La malheureuse mĂšre ne sait comment calmer la fillette et pourtant elle redouble d'efforts pour tenter de calmer son mal et son impatience. Mais rien n'y fait et la femme commence Ă  menacer la pauvre petite innocente qui redouble ses pleurs. La salle se remplit, les heures se suivent, la mĂšre semble fatiguĂ©e et impuissante, Alice quand Ă  elle, ne s'ennuie toujours pas. Elle regarde et Ă©coute l'impatience des gens et dans un Ă©lan de bontĂ©,  elle ne peut s'empĂȘcher de se lever et d'aller discuter avec la mĂšre et l'enfant. 

- Comment s'appelle votre jolie petite fille ?

Surprise, la dame regarde Alice avec des yeux tristes.

- C'est ma petite Louise, mais elle n'est pas trÚs coopérente aujourd'hui.

- Elle est si jolie, cet endroit n'est pas trĂšs drĂŽle pour une enfant si jeune. Ne trouvez-vous pas?

- Vous avez raison, et en plus elle a trÚs mal à son petit doigt, je crains qu'elle n'ait attrapé un  panaris.

Alice s'adresse Ă  Louise et pour retenir toute son attention, elle s'accroupit pour ĂȘtre Ă  sa hauteur. 

- Dis-moi Louise, quel Ăąge as-tu ?

- 4 ans et tu vois , z'ai bobo ici répond la fillette soudain calmée par la diversion.

- Oh, c'est un gros bobo, tu as trĂšs mal mais tu es courageuse n'est-ce pas?

- Oui mais ze m'embĂȘte ici. 

- Moi aussi figure-toi. Si on jouait au Docteur? tu veux bien?

- Oh oui !  

Les 2 nouvelles amies dĂ©cident ensemble d'aller vers chaque patient et de lui demander de quoi il souffre afin d'attĂ©nuer non pas son mal, mais son temps d'attente. Si bien que bientĂŽt tout le monde joue le jeu et ainsi le temps passe trop vite,  lorsqu'un patient est appelĂ© par l'infirmiĂšre, il s'en va Ă  contrecƓur  auprĂšs du vrai mĂ©decin. 

Louise et sa maman doivent elles aussi dire au revoir à Alice, qui maintenant, se retrouve  enfin seule. C'est alors qu'une infirmiÚre s'approche d'elle,  et lui demande de quel mal elle souffre. 

Celle-ci répond avec un grand sourire et se lÚve.

- Je vais merveilleusement bien, merci. J'admire votre travail et votre Patience. Toutefois je crois que l'ennui ne veut pas de moi, mais ce n'est pas de votre faute. 

Alice rentre chez elle, elle est heureuse. La semaine prochaine peut-ĂȘtre ?

Rovine. Le 21 septembre 2017.

Bonne fée capucine.đŸŒżđŸ’«

Tapis soyeux.

Il s'envole au delà de nos montagnes, librement sans attaches, sans regrets. 

Parcourir le monde c'est ce qu'il veut. Sans se retourner, sans pleurer.

Il va voir les mers, les poissons, le sable du désert pour changer.

Il vole avec les oiseaux, découvre des chùteaux, des bateaux, des amis nouveaux.

Le tapis devient gĂ©nĂ©reux, il transporte des enfants du monde entier pour adoucir leur quotidien, disent bonjour Ă  la lune, aux Ă©toiles puis croisent le soleil qui brille et des nuages doux et rĂȘveurs.

Les enfants sont émerveillés, leurs yeux s'illuminent devant  tant de beauté. 

La nuit est finie, l'heure de se lever a sonnĂ©, les rĂȘves reprendront la nuit prochaine. 😍

Rovine, le 3 octobre 2017.đŸ’«đŸ••đŸŒ™â­đŸŒžâ˜ïžâ˜ïž

Le Lutarbre du " Bois-Mignon"

LUTARBRE. 🩉🌳

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Mi-lutin, mi-arbre, dis-moi...

D'oĂč viens-tu ? Qui t'a donnĂ© vie?

Subtile mélange magique, tu es sorti soudain du plus profond de l'inconnu.

Cet inconnu qui sans bruit, permet Ă  des ĂȘtres un peu fous de donner vie Ă  l'impossible.

Croient-ils ces utopistes, Ă  l'alchimie ?

Rendre possible de transformer un simple métal en or?

Ceux-ci Ă©coutent l'inconnu, ils vivent peut-ĂȘtre la tĂȘte dans les nuages et oublient parfois le monde rĂ©el, mais ils trouvent l'harmonie et le bien-ĂȘtre dans le rĂȘve.

Pour eux, qu'importe les voix de ceux qui ne les comprennent pas, c'est humain, c'est normal et plutĂŽt motivant, car ils crĂ©ent de tout leur cƓur avec amour dans le but de s'amĂ©liorer.

Le Graal, ils le reçoivent lorsqu'ils de sentent entrer en osmose avec ceux qui remarquent à travers leurs Ɠuvres ; les doutes, le travail et l'amour.

Oui, les rĂȘveurs sont quelquefois Ă©gocentriques mais, ils ont un cƓur tendre, un cƓur rempli d'amour.

Mi-lutin, mi-arbre tu es nĂ© car l'alchimie,le rĂȘve, l'Ă©coute et l'amour se sont unis pour te faire vivre.

DrĂŽle de petit ĂȘtre magique, bienvenu Ă  "Bois- Mignon"

Rovine, le 12 octobre 2017. đŸŒČđŸŒżâ˜˜ïžđŸŒ±

Ni faux ni vrai..

Danser de bon coeur sur la musique de la vie.💃26 octobre 2017. Rovine.

Pourquoi le dire?

Prenons le avec la rigolade, rien est important, tout est éphémÚre..

Parler, écrire, se confier est tout simplement une légÚre erreur. 

Qui n'a jamais crû qu'il ou elle avait trouvé la bonne oreille ? Une bonne vieille oreille compréhensive et surtout réconfortante mais silencieuse. 

Alors tu lui dis ce que tu ressens, dans l''espoir qu'elle est bien celle que tu crois.👂

Alors tu lui Ă©cris ✒. Elle lit peut-ĂȘtre, fait semblant d'ĂȘtre Ă  l'Ă©coute la coquine, mais, tu la comprends lorsque elle Ă©lude la question. Les oreilles ont bien le droit d'avoir leurs propres soucis n'est pas ? 

Certaines, lorsqu'on leur parle, connaissent des gens bien plus malheureux que toi et semblent surprises que tu aies osĂ© te plaindre.👎 D'autres font semblant d'avoir une peu d'empathie et tentent de te rassurer... Mais, pour un temps. Puis il y a celles qui s'excusent, habilement en fait. 

DĂ©solĂ©, c'est triste pour toi mais je ne peux pas t'aider. đŸ€”

Toi, tu n'es pas toujours disponible pour les autres, non? Alors ma poule, arrĂȘte de pleurnicher!!!

Cesse de te confier et n'Ă©cris que pour toi.😂

Ne fais que ce qui te rends joyeux. 

La vie te sourit  et tu seras libĂ©rĂ© de tes craintes de faire perdre du temps Ă  des oreilles gĂȘnĂ©es de te dire rĂ©ellement ce qu'elles pensent. 😋😁

Rovine, le 1er novembre 2017.

 

Puis un jour t'es Heureux.

Manteau neigeux.❄

Première neige ❄

Bonjour cher blog petit nuage,

Je voudrais partager avec toi...

Partager ce sentiment merveilleux de revoir la neige.. ce n'est pas encore l'hiver, mais déjà elle est arrivée sans bruit, en catimini presque sur la pointe des pieds comme pour ne pas déranger.

Son manteau recouvre la Vallée et il est beau si tu le voyais.  J'ai pris des photos que je ne partage qu'avec toi petit blog car tu sais? 

- tu es mon vieux pote et tu me laisses t'écrire sans que cela ne te dérange, c'est généreux, merci. 

La neige Crisse sous mes pas ce matin, la nuit a Ă©tĂ© bien froide, d'ailleurs Lulu et les Ă©toiles brillaient de mille feux pour le plus grand plaisir de mes yeux bien rĂ©veillĂ©s.  Cette poudre blanche que les skieurs attendent impatiemment la voilĂ . Moi je prĂ©fĂšre la randonnĂ©e en raquettes, car la forĂȘt me protĂšge de la bise qui me mord le bout du nez, s'infiltre Ă  travers mes couches d'habitation et me rends toute Ă©lectrique.😂

Puis sur la neige il y a de nombreuses traces de visiteurs, des oiseaux? Des renards? Des dahus? Des fées?  

C'est chouette l'hiver avec les enfants tu sais, les batailles de boules de neige, les igloos un peu ratĂ©s, les bonhommes avec le nez carotte☃ puis le froid qui Rosita les joues, le cacao chaud sous la couverture...

Parfois je peste un peu, la pelle pour dĂ©blayer! Mais lorsque c'est fini, que le passage est libĂ©rĂ© je regarde mes muscles et crois-mou, je me la pĂšte.đŸ’Ș 

Le soleil sur la neige, c'est divin, c'est magique, les diamants de forment devant moi, gratuits rien que pour moi! 

- Tu te rends compte petit blog? Rien n'est plus beau que les merveilles offertes par la météo et la nature.

La flore se repose, chut. Il faut lui laisser le temps de s'assoupir elle aura besoin de force pour le renouveau. 

Il y a tellement de belles choses a dire sur l'hiver, laisse ton imagination travailler petit blog. À bientît.

Rovine, le 14 novembre 2017.

Rayons de soleil 🌞

La Mère-Noël.🌌

Si j'étais la MÚre-Noël, je confectionnerais des biscuits à l'essence d'amitié, des colliers de coquillages parfumés à la cerise, du caramel fondant pour trouver le bonheur et des tartines à la gelée de tendresse..

Si j'étais la MÚre-Noël, je voudrais de la dentelle de soie pour les sans-abri, je transformerais la haine contre des fous-rire, je bricolerais des cabanes de rencontres pour les personnes seules, des arc-en-ciel de toutes les couleurs.

Si j'étais la MÚre-Noël, Je chanteraisdes mélodies pour guérir les malades, j'écrirais de la poésie pour les amoureux,   Je créerais des peluches vertes.

Si j'Ă©tais la MĂšre-NoĂ«l, je voyagerai sur un curieux petit Nuage, de lĂ -haut, je semeraisdes Ă©toiles d'amour pour que les gens se disent je t'aime 😘💖

Nous irions à travers le monde distribuer des guirlandes lumineuses, des pains d'épices, des rires joyeux et des tas de bisous sucrés. 

Les peuples feraient la paix, les colombes parleraient aux crapauds, les fées voleraient avec les gnomes.

Je ne suis pas cette merveilleuse MĂšre-NoĂ«l, mais mes rĂȘves sont bien rĂ©els, ils sont sources d'inspiration et c'est un bien prĂ©cieux. 

En tout cas, si j'Ă©tais la MĂšre-NoĂ«l, je prĂ©fĂšrerais cuisiner et partager que d'offrir des cadeaux. Car rien n'est meilleur que de recevoir un prĂ©sent par surprise. 🎅 

Sapin roi des forĂȘts brille pour redonner des Ă©toiles dans les yeux de ceux qui sont malheureux. đŸŒČđŸŒžđŸŒ€ïž

Rovine novembre 2017.

 

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La musique.

Un titre, une mélodie? 

Quel souvenir ? Quel sentiment celà provoque t'il en vous? 

Rencontre, joie, tristesse, rires, qu'importe n'est-ce pas? Mais il est certain que quelque chose se passe. 

Une transformation se manifeste sous forme de frissons peut-ĂȘtre ou de grande allĂ©gresse suivant les teintes de la mĂ©lodie, quelquefois des paroles peuvent nous renvoyer vers une jolie rencontre. 

Par contre, j'aimerais tant Ă©crire ce que je ressens en Ă©coutant de la grande musique.

Des MaĂźtres, des amoureux transis crĂ©ant de somptueux chefs d'Ɠuvre. Seuls devant une feuille vierge, trouvant au fond de leur cƓur de quoi offrir un bout de leur Ăąme..

Strauss, son lac et ses cygnes élégants nous mÚnent dans une valse merveilleuse tournant d'un pas souple sur les berges  verdoyantes d'un village fleuri.

Vivaldi et les 4 saisons....

 

Printemps : renouveau, coloris tendres, joyeux, plein de promesses, vivacité et chants d'oiseaux. Légereté de la vie de la jeunesse.

 

Eté: Chaleur, flirt, amour. Beauté, les filles se font belles, les garçons les remarquent, elles rient, elles sont heureuses les demoiselles. Et les mariages, les bébés. Le soleil est chaud.

 

L'automne: les couleurs sont chaudes, les enfants grandissent, les parents, tels les moissons mûrissent. Les températures baissent tout comme la flamme qui n'est plus si ardente. Pas de regrets, il faut comme la nature flamboyante accepter de changer. Que rien ne sera comme naguÚre, mais que malgré tout la vie continue. Le soleil n'est plus aussi chaud, les feuilles tombent des arbres et les écureuils font des réserves. 

 

L'hiver: Dormir, se reposer, la neige arrive, le froid s'installe, c'est normal. Diamants retrouvĂ©s posĂ©s sur le tapis blanc. Nombreuses traces parallĂšles laissĂ©es par des skis, luges ou bobs puis celles de nombreux petits animaux. Frissonner en entendant la tempĂȘte, mais se lover prĂšs de la cheminĂ©e. 

Les cheveux blanchissent, c'est bon, les petits-enfants  attendent mÚre-grand pour confectionner les biscuits de Noël. 

Écouter la musique classique dans la dĂ©licieuse solitude, tout en fermant les yeux, s'en aller cueillir les notes simplement en rĂȘvant. Penser Ă  ses incroyables compositeurs soucieux de faire du beau, de la grĂące en notant sur des lignes de musique celles qu'ils entendent s'envolant des pianos, violons, clavecins ou tout autres instruments. 

Ils travaillent ces sons , y ajoutent desdiÚses, des bémols, croches, blanches et noires, entre les lignes et les interlignes, papier à musique, et clés, de sol, de fa, de la...

DiffĂ©rentes nuances, du lento en passant par le piano, forte, presto , fortissimo, allegro, vivace toutes nuances utiles Ă  la crĂ©ation de valses, de concertos et de chefs d'Ɠuvre connus. . 

Ressentir les états d'ùme de ces Maßtres pour trouver un bout de leur ùme, c'est . S'envoler sur une mélodie joyeuse, frissonner en entendant un passage langoureux et triste, danser sur un chemin fleuri, pleurer parfois Chantonner bien sûr, se sentir bien.

 

Merveilleuses sensations  que celles Ă©prouvĂ©es ici dans ce lieu magique. Tout rĂ©agit dans le corps et dans l'Ăąme.  Bonheur simple, bien-ĂȘtre nous accompagnent et l'osmose  surgit soudain. ...

Oui, trois fois oui, la musique c'est la sensation assurée et les musiciens et musiciennes, chanteuses et chanteurs sont la preuve bien réelle que à travers leur art Nos sens sont mis en éveil. 

 

Do, ré, mi, fa, sol, la, si, do.

ClĂ© de soleil 🌞

Petites notes dessinées entre des lignes et des interlignes telles les hirondelles venus se reposer. .

Instruments et musiciennes amoureux l'un de l'autre 😍 ensemble 

réunis pour notre plus grand plaisir.

Rovine, le 23 novembre 2017.đŸŽŒđŸŽ¶

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le petit garçon et le sapin.

Il Ă©tait une fois,

Un trĂšs, trĂšs vieux sapin qui, dĂ©sespĂ©rĂ© de n'avoir jamais Ă©tĂ© choisi pour transformer une maison Ă  la fĂȘte de NoĂ«l, pleurait Ă  chaudes larmes. 

C'est vrai qu'il n'Ă©tait pas trĂšs joli,  ses branches n'avaient pas poussĂ© rĂ©guliĂšrement, sa cime penchait et il avait perdu de nombreuses Ă©pines. Il redoutait la venue des bĂ»cherons car chaque annĂ©e Ă  mĂȘme Ă©poque ils se moquaient de lui. Alors il tremblait, aurait voulu se cacher, mais il Ă©tait bien trop grand.

Puis, un jour oĂč il avait neigĂ©, il entendit un bruit, croyant que les bĂ»cherons arrivaient, le pauvre sapin frĂ©mit. Ouf ce n'Ă©tait qu'un petit garçon qui ma foi semblait bien en colĂšre, arrivĂ© Ă  la hauteur du sapin, il lui dĂ©cochant un solide coup de pied au pied de son gros tronc.

- AĂŻe, qu'est-ce qui te prends petit chenapand? Tu m'as fait mal, s'Ă©cria le vieux sapin.

D'oĂč venait la voix? Le garçonnet eut peur, de plus, la neige avait dĂ©gringolĂ© des branches et il en Ă©tait tout recouvert. 

- Qui a parlé? Demande t'-il d'une voix anxieuse, j'ai peur.

- N'aie crainte, c'est moi, celui que tu viens de frapper sans aucune raison.

- Mais les arbres ne parlent pas !

- Moi oui, et je te prierais de t'excuser sur le champ !

- Oh, tu m'Ă©nerves! Pardon.

- C'est bon pour cette fois, mais ne recommence plus jamais, compris?

- Si tu veux. De toute façon je suis en colÚre, personne ne m'aime. 

- Pourquoi es-tu fùché ?

- Parce-que mes parents ne sont jamais Ă  la maison, une nounou s'occupe de moi, les professeurs viennent me donner les cours Ă  la maison et je n'ai pas d'amis.

- Je comprends ta peine petit enfant, d'ailleurs au fait, quel est ton prénom?

- Louis. Et toi, qui es-tu ?

- Un trÚs vieux sapin qui n'a pas de nom. 

As-tu des amis ?

- Oui, tous les animaux de la forĂȘt sont mes amis.

- Tu en as de la chance, moi je suis si seul, mes jouets ne parlent pas. J'ai une télévision dans ma chambre, des jeux vidéos mais personne ne vient me lire d'histoire le soir.

- Oh, oh je vois. Crois-moi, tes parents t'aiment Louis, ils ne s'y prennent pas trĂšs bien c'est vrai. Mais ils font ce qu'ils pensent ĂȘtre bien pour toi, pour ton avenir.

- Tu crois? Mais c'est maintenant que j'ai besoin d'eux. C'est bientĂŽt NoĂ«l, il n'y a mĂȘme pas encore de sapin chez moi, raconte Louis les yeux brouillĂ©s de larmes.

- As-tu dis Ă  ton papa et Ă  ta maman tout ce que tu viens de me confier?

- Non, ils n'ont pas le temps, ils sont fatiguĂ©s et moi je suis fĂąchĂ© et je fais des bĂȘtises pour qu'ils me remarquent.

- Bon, bien tentĂ©, mais ça ne fonctionne pas on dirait.  Si tu essayais plutĂŽt de leur dire ce que tu ressens, et aussi que tu les aimes, peut-ĂȘtre que ça irait mieux. 

- Bof, peut-ĂȘtre. Et toi vieux sapin, tu vas fĂȘter NoĂ«l tout seul?

- oui, comme chaque année.

- C'est bien dommage. Tu n'es pas beau c'est vrai, mais ce n'est pas une raison pour ne pas t'aimer. Moi je crois que je t'aime tu sais?

CelĂ  me touche ce que tu dis, moi aussi je t'aime. Je crois qu'il est temps que tu rentres chez toi Louis, la nuit va bientĂŽt apparaĂźtre.

- C'est vrai, aurevoir sapin.

- Aurevoir petit homme, fais attention et souviens-tu toi de ce que je t'ai dis.

Louis s'en souvint, il put ouvrir son cƓur à ses parents et dùs lors, tout changea. 

C'est ainsi que la famille de Louis, s' en alla un jour radieux d'hiver, cartons remplis de dĂ©corations, guirlandes, boules brillantes, et bougies pour orner un trĂšs vieux sapin. Jamais dans la forĂȘt, les animaux, Louis, sa maman et son papa ne furent plus heureux.

Le petit garçon récita une jolie poésie, les animaux entonnÚrent de beaux chants, les parents étaient émus. 

L'amour avait fait le reste et ce NoĂ«l fut le plus beau cadeau. Le vieux sapin pleura de joie, et, ses larmes transformĂšrent la neige en somptueux glaçons accrochĂ©s au bout de ses branches.đŸŒČ

Rovine, novembre 2017. 

Doigts d'or.

Il y a des jours comme ça, oĂč tout s'Ă©coule  dans l'instant prĂ©sent.

Un sentiment de bien-ĂȘtre vous guide agrĂ©ablement, douce euphorie s'installe alors..

Vos pensées s'accordent langoureusement avec vos moindres gestes, et c'est si bon de sentir les  doux parfums envahirent votre demeure. 

C'est de cette façon que Delphée débute sa journée. Tout lui sourit. Elle enclenche la radio, par hasard, sa chanson favorite passe sur les ondes. Consciente de son bonheur elle chantonne et s'imprÚgne de la musique. 

Douce torpeur et elle se mettent au boulot, que c'est agréable. Rien ne vient déranger les 2 amies profitant de chaques secondes.

Assise face Ă  sa machine Ă  coudre, DelphĂ©e se concentre sur la couture du tablier. Elle aime toucher le tissu de coton, le carresser, en gardant une Ɠil attentif sur la ligne droite. La fleur du coton est si blanche, douce comme son ami Nuage. Elle pense Ă  ceux qui transforment cette boule en fil, aux femmes et aux hommes tissant ce mĂȘme fil. Puis le soleil pĂ©nĂštre dans la piĂšce. 

L'ourlet de son tablier est parfait. La couturiÚre contemple l'ensemble de la piÚce, à chaque couture elle coupe les bouts de fils car elle aime que son travail soit bien fini. Le cliquetis de la machine reprend de plus belle, le Zig-Zag avance rapidement. 

Tranquillement DelphĂ©e se met Ă  imaginer les finitions. Elle choisit d'aprĂšs son humeur joyeuse, la teinte du tissu qu'elle souhaite transformer en biais. Le vert peut-ĂȘtre ? OĂč le rouge couleur de la rose? Elle opte finalement pour un bleu marine. 

La paire de ciseaux court dans le biais de l'étoffe, bientÎt un long ruban apparaßt. Le fer à repasser glisse sur celui-ci, obéissant à la jeune femme qui le mÚne sur la pliure. Une chaude vapeur facilite l'opération, celà ne prend que trÚs peu de temps, mais Delphée savoure ce moment. 

Encore tout chaud, le ruban de biais est épinglé sur les bords du tablier, aïe! Une petite pointe d'épingle pique une doigt de Delphée. Voilà bien de quoi rire, ce n'est pas la premiÚre fois. 

La machine recommence son doux roulement, et la couturiĂšre ses rĂȘves. Le ruban est cousu et le morceau de simple tissu devient une joli tablier. Mais tout n'est pas terminĂ©, il faut qu'il soit unique. 

Les clientes de la couturiÚre l'on surnommé Doigts d'or. Elle n'est pas au courant et c'est ce qui l'a distingue de bien des gens. 

Elle, c'est une créatrice qui a comme on dit, : appris bien des choses sur le tas:. 

Avec plaisir, elle ne s'est jamais mis la pression, son travail quel qu'il soit, est fait dans l'amour et ainsi accompli, il devient juste un jeu. 

Ses créations plaisent ou au contraire déplaisent, elle n'est triste. Le hasard s'il en est, lui amÚne l'opportunité de trouver l'acheteur au bon moment. Sa création alors ne lui appartiendra plus. L'acquéreur en fera ce qu'il en voudra. 

Maintenant DelphĂ©e enfile le fil dans le chas de l'aiguille fine, un bouton de nacre agente le devant de la piĂšce, une poche termine enfin le tablier. Juste une coup de fer Ă  repasser et Doigts d'or peut admirer son Ɠuvre. 

Un jour il s'en ira. Qui? OĂč? Quand? 

Elle ne veut pas le savoir. 

Delphée pour l'instant écoute l'imagination sussurant les idées. Elle note les mots, les phrases, points, virgules, chapitres, Douce torpeur lui tient toujours compagnie. Toutes deux flottent agréablement sur un petit nuage soyeux. Tissus aux couleurs chatoyantes, mots, musique, fils de soie. L'instant présent. 

Rovine. Novembre 2017.âœ’ïžđŸ‘—đŸ’«đŸ’

 

 

 

Les yeux de l'enfant.

A travers le regard pur de l'enfant, je me sens Ă  ma place. Tout y est si simple. L'enfant voit les choses telles que nous les voyions nous-mĂȘme lorsque nous avions leur Ăąge. NaĂŻvement avec Ă©merveillement. DĂ©couvrir simplement sans douter, demander avec l'assurance d'ĂȘtre Ă©coutĂ©, serrer ses petits bras autour d'un cou chaleureux. . Sans honte, ni peur du regard de l'autre. 

Être bien avec les enfants, c'est  comprendre leurs jeux, se mettre Ă  leur place et ne pas se prendre au sĂ©rieux. En prendre parfois plein la tĂȘte,  car ils ne trichent pas et ils expriment clairement ce qu'ils pensent.  Positif, nĂ©gative, ils le balancent et c'est tant mieux. 

Avec eux, je n'ai pas peur d'ĂȘtre moi, ils comprennent mes histoires et en rajoutent encore, ce qui fait que jamais je ne m'ennuie. Les adultes sont quelquefois surpris lorsque je parle de mes dĂ©fauts. Pourquoi ?  Faut-il tous ĂȘtre dans le mĂȘme moule? Un gĂąteau parfait, croustillant Ă  souhait et savoureux?  

Il m'arrive souvent de me dire que je ne vis pas Ă  la bonne Ă©poque, pour sĂ»r je fais des efforts, mais peut-ĂȘtre que je ne tiens pas vraiment Ă  changer.  Ce n'est la faute de personne, et si je suis ainsi, il y a sans doute une bonne raison. C'est vrai que je n'ai pas beaucoup de conversation, les gens peuvent s'ennuyer en ma compagnie, je les comprends. Mais rassurez-vous, il y a des gens qui m'aiment. Oui, c'est sĂ©rieux 😂

Et oui, je les aime aussi. âŁïž

Qui que vous soyez, restez comme vous ĂȘtes. Ne changez rien, nous sommes tous les artisans de notre propre vie. Acceptons Nos qualitĂ©s et Nos dĂ©fauts, Nos rires et Nos pleurs. 

Allons retrouver l'enfant que nous étions si l'envie nous en prend. Soyons sérieux si nécessaire. 

Enfin aimons-nous nous-mĂȘme. 

J'aime les yeux des enfants.đŸ€žđŸ’«

DĂ©jĂ  dĂ©cembre.🎅

Rovine.

 

 

Partager les petits plaisirs. 😊

Vouloir partager.

Bonjour Blog,

Je viens déposer sur ton écran blanc un peu de mots, de phrases et  quelques ponctuations. 

Tu as l'habitude, cela ne te chatouille mĂȘme plus n'est-ce pas?

Bon, reste tranquille et laisse le dictionnaire de cÎté.

Avec qui faut-il partager?

Sacrebleu !  La question est idiote,  le partage se fait de façon innĂ©. Il n'y a pas besoin d'ĂȘtre riche pour cela. Au contraire, le partage enrichit non seulement celui qui reçoit, mais n'apauvrit en aucun cas celui qui donne. 

Sourire à une personne fùchée peut l'adoucir, aider une vieille personne, tenir la main d'un malade ou rendre des visites sont je pense, des actes gratuits. 

Ce qui est encore mieux, c'est le fait de ne rien attendre en retour. Juste pour le plaisir d'avoir fait une bonne action. 

Toutefois, partager signifie également boire le café avec une pote, rire avec elle de tout et de rien. Partir en balade avec des enfants, leur  raconter des histoires  de princes et de fées..

En tout cas, mon Cher blog, j'apprécie de partager avec toi. Le fait de noter mes idées me fait du bien. AprÚs chaque texte je suis sur mon nuage, sereine et heureuse. 

Facile tu vois le partage. . 

Bonne soirĂ©e mon ami. đŸ‘đŸ˜˜âœ’ïž

Rovine.

 

Givre et chaleur.

Dans l'Ăątre de la cheminĂ©e, les flammes s'Ă©lĂšvent en se dĂ©hanchant. À la fois fragiles et brĂ»lantes, les demoiselles caressent la bĂ»che de sapin. 

Avec dĂ©lectation le rĂȘveur s'imprĂšgne du spectacle. Il revoit la femme qu'il aime, celle qui a fait chavirer son cƓur. 

Dans ses yeux, les mĂȘmes flammes dansaient quand ce matin-lĂ , tout deux sont sortis.

C'est dans sa Vallée merveilleuse qu'il l'a emmené. C'est ici que ses yeux de sont enflammés. 

Or, la température était bien en dessous de 0 degré. Il avait alors craint qu'elle n'eut froid. De ses bras chauds, le galant homme avait enveloppé délicatement les épaules de la dame. 

La brume semblait avoir été déposé par petits paquets En plusieurs endroits, donnant ainsi à la Vallée, un air mystérieux. D'étranges silhouettes dessinées et immobiles se fondaient sous le manteau brumeux. La neige, durcie par le froid craquait sous les pas des promeneurs enlacés faisant déguerpir une famille de chevreuils.

Quelques rayons de soleil vinrent transformer le tableau, ils purent de cette façon s'émouvoir des beautés naturelles. Aucun architecte, aucun styliste n'eut pu égaler tant de merveilles.

Le givre avait vĂȘtu les arbres comme jamais un couturier ne l'aurait fait, non car dans cet endroit fĂ©erique, seules les fĂ©es peuvent prĂ©tendre Ă  un travail aussi dĂ©licieux.

Dans le sous-bois, une araignée agile avait tissé une toile entre deux arbres, , bien entendu les fées d'un coup de baguette magique avaient réussi à fixer la création. La toile maintenant ressemblait à un fin rideau de dentelle. 

Était-ce de la poudre d'argent qui lĂ , devant leurs yeux  Ă©bahis, virevoltait ?

L'étang, lui aussi figé par le froid mordant, brillait d'un éclat de diamant. 

Le bout du nez de la belle dame Ă©tait tout rose , ses joues pleines de bonheur resplendissaient entre son bonnet de laine. L'homme Ă©tait sous son charme, le cƓur chamboulĂ©, amoureux transi et heureux. Il savait que cette femme  allait ĂȘtre celle qu'il attendait depuis si longtemps. 

Comme lui, elle aimait les choses vraies,  les petits riens que l'on ne peut acheter,  mais qui partagĂ©s apportent tant de bien-ĂȘtre.

Seul devant sa cheminée, il y pense en regardant les flammes.

DĂ©sormais il ne sera plus seul, il sourit bĂ©atement, il est bien. .😊

Rovine sous le charme de cette VallĂ©e.đŸ•žïžâ„ïžâ„ïž

 

 

 

 

Chez Isa fleurs. đŸ’đŸŒŒ

Un petit ange et le bonhomme de neige.

Chez Isabelle, c'est entrer dans  une jolie caverne.  

Plantes vertes, bougies parfumĂ©es, vĂȘtements et jeux vous y attendent. Tout est disposé  de façon cool, chasse au trĂ©sor. 

Chaque vendeuse reçoit le visiteur avec le sourire, signe qu'elle se sent bien dans ce lieu.  Et c'est bien sûr impossible de repartir les mains vides. 

Un petit cadeau original, une plante, une rose. Que du bonheur et de senteurs. Tisanes, savons, c'est si bon, c'est bien. 

Pourquoi ne pas y aller ?

Des tas de petites figurines sagement attendent sous les feuilles des plantes, ou, prĂšs des bougies, on dirait qu'elles vivent. À chaque saison, de nouvelles arrivent, grenouilles, PĂšre-NoĂ«l,  anges, citrouilles et j'en passe. 

Comme dans un musée, ce magasin cependant, propose de jolis articles pour toutes les bourses. On a envie de rester là, dans cette caverne magique, rien que pour le plaisir.  Pour discuter, rigoler et dénicher la perle rare. 

Messieurs, vos Ă©pouses vous diront merci. Les roses sont si belles.....đŸŒč

Mesdames vos Ă©poux seront comblĂ©s en dĂ©couvrant les oignons de fleurs Ă  planter....😁 Les enfants auront des Ă©toiles dans les yeux. Un jouet en bois... Un livre Ă  colorier. 

Choisir un vĂȘtement? Rien de plus facile et y ajouter un bijou assorti. Pas besoin de changer de boutique. 

Merci à cette patronne, oui merci Isabelle. Ton magasin est beau, tes vendeuses sympathiques, . Nous avons besoin que ces petits commerces restent.  Tes petites figurines, tes savons, tes fleurs ton défilé et tes sourires sont indispensables à la vie de ce village. 

Rovine. đŸŒč

8 d

 

 

Transmettre les vƓux par la poste.💌

Une carte voyage.

Se faire plaisir et faire plaisir.

Voici le temps de choisir les cartes, celles qui ont marqué mon enfance. Tu ne le sais pas toi le blog, mais, bien que j'apprécie énormément de te gratter l'écran,  à la fin de l'année, j'écris. 

Pour commencer, il me faut des cartes avec des paillettes brillantes, , enneigées et belles. 

Car, vois-tu, je pense à la personne qui recevra le courrier. Peu de gens s'attendent à en recevoir surtout avec les moyens rapides de maintenant. Ça, tu connais.

Mais, j'avoue que j'aime lorsque j'entends de vieilles personnes me dire, " Merci, ta carte m'a Ă©mu".

Oui, des grands-papas et des grands- mamans sont parfois si seuls qu'un simple geste comme celui-ci les rends heureux. 

Mes amis plus jeunes, enfin, ceux de mon ùge sont parfois surpris. Mes enfants se moquent gentiment. On rit bien et je continue d'écrire mes cartes avec un petit mot différent pour chacun. 

Cela prend du temps, mais c'est un jeu et non une obligation. Si bien que le temps passe trop vite.

Sur l'enveloppe, une fois l'adresse et le timbre collé, il ne me reste plus qu'à poser une étoile. 

À ce moment la lettre peut dĂ©buter son voyage. Automobile, poste, sourire de la dame de la poste. Timbre postal, et le courrier s'en va au centre de tri. Camionette? Train? Bus jaune ? Je l'ignore. En tout cas, la lettre arrive toujours Ă  destination. 

Ringard? Mais non.  J'ai hùte de m'y mettre et d'imaginer des étoiles briller dans les yeux de mes amis. 

Une fillette n' attendait que ça, il était une fois. Des cartes avec des paillettes. 

Rovine.đŸ’ŒđŸ’«

DĂ©cembre 2017.

 

Hurle le vent.

Il Ă©tait temps le vent!

Enfin tu t'exprimes, c'est bien. Laisse éclater par ton souffle ta colÚre ou ta joie.  

Oui! Vas-y hurle! Dis-lui au monde ce que tu ressens. Balaie d'un coup de toi, la misÚre. 

Waouh ! Joli coup franc mon gars. Ça fait du bien, ne Crois-tu pas? 

Nom de bottes! Tu les rĂ©ussis tes tirs, ils piquent tes coups de neige froide. Ça fait mal sur le visage.

Que vois-je? Quel courageux ce skieur. Ski de fond parce que, je ne sais pas Ă©crire skĂ©tingue 😂 et ne sais pas le pratiquer. Bon, le sportif courageux brave ton souffle,il glisse avec tant d'aisance que j'ai l'impression qu'il va arriver Ă  destination avant que ma phrase ne soit terminĂ©e. 

Dis-lui que lui, c'est un vrai sportif. Seul te bravant, il ne fait la course avec personne. Juste pour son propre plaisir. A son rythme, certes rapide, mais il y va jusqu'au bout. 

Oh, tu te dĂ©chaĂźnes lĂ . Fais attention đŸ˜± quand mĂȘme. .

Les pies dans leurs costumes noirs Ă  queues d'elles, , doivent redoubler d'efforts pour maintenir le cap. Heureusement qu'un sapin accueillant est lĂ  pour qu'elles puissent se reposer.

Je comprends,  oui tu es un peu fùché. Tu Cries ton désarroi. Les flocons heurtent ma vitre avec violence, je peux ainsi profiter de ce film, assise bien au chaud, décrivant les scÚnes. Entendre tes hurlements. 

Les biolles tremblent, des petites branches arrachĂ©es de leurs troncs s'envolent. La pluie se mĂȘle Ă  la neige et son tapis se dĂ©chire. Plaques de verglas et herbes se dĂ©voilent. 

Prends ton temps le vent. Hurle le temps qu'il faudra. . Tu te sentiras mieux aprÚs avoir crié. 

J'écoute ton souffle, je respecte ta colÚre. 

BientÎt tu chanteras ta joie. 

Rovine, dĂ©cembre 2017. Heureuse. 😘đŸŒč

 

 

Souris ma jolie.😊

Une histoire coquine. 😅

Enfin il sort de lĂ , il est tellement beau, si tendre.

Comment résister à  la tentation? 

Sa prison de verre, par bonheur, met une barriÚre entre eux deux. Mais elle se languit, la douce. Elle souhaiterait S'étaler langoureusement sur le corps bruni et chaud. Goûter à sa chaire moelleuse et humer son parfum .

Oh, ! La voici rougissante pensant à des idées bien coquines. Croquer le ventre rebondi de ce présent tant convoité. 

Heureusement qu'il ne peut deviner les pensées inavouables. La mutine sourit. 

Ses murs transparents  l'empĂȘchent de respirer, toute Ă©moustillĂ©e qu'elle est. 

Qui accourera pour la délivrer? 

Et lui, voit-il la prisonniÚre ? 

Miracle, une main surgit de nulle part. Elle libĂšre la douce.

Celle-ci, n'y tenant plus, s'élance sur le corps croustillant. Il la reçoit tendrement, elle est bien cùline, douce et sucrée. 

Quelle passion! L'Ă©treinte des deux amoureux est sensuelle, une belle rencontre

Celle d'un pain, et d'une confiture .

 

Ah !!! Divine tartine. đŸ€ŁđŸ˜‚

Rovine. DĂ©cembre 2017

 

 

 

Invisible.

Sublimes sont les pensées du coeur. Celles qui, d'un mouvement lent repoussent gentiment les réflexions vaines et usantes.

Silencieuses sont elles. Or, douces et bienfaisantes. Caressant d'un doux murmure, celui qui veut bien l'entendre.

Au-delà des mots et du silence, elles peignent de somptueuses toiles. Les yeux clos dans la quiétude, des paysages et des coloris doux défilent harmonieusement.

Voyager avec de telles pensĂ©es, c'est magique. Elles-mĂȘmes sont fiĂšres de nous guider. 

Loin d'ĂȘtre Ă©goĂŻstes, elles nous motivent joyeusement vers de nouveaux rĂȘves.

- Vis, respire, crĂ©Ă©, imagine, danse et rigole. Mais surtout, et c'est important. N'imite personne. Soit toi-mĂȘme. Soit vrai. 

C'est ainsi que chantent en chƓur, les pensĂ©es du cƓur.

Rovine.đŸ˜˜đŸ€”

DĂ©cembre 2017.

Douce nuit.đŸ’«

Dans le silence de la nuit,

Elle dessinait des mots jolis,

des phrases, dansant sans aucun bruit.

À La lueur d'une bougie.

Elle y mettait de la dentelle,

des sentiments et du miel.

De la douceur de caramel..

À la lueur d'une chandelle.

De la plume s'Ă©chappait la vie.

Des lignes teintées de coloris.

Douce fragrance de sans-souci,

parfum de fleurs et de vanille.

Oh! Merveilles de voyelles,

brodées par les aquarelles ;

roses, vertes, multicolores, bleu ciel.

Magie de la nuit de Noël.

Rovine, le 24 décembre 2017..

Clamer le Verbe AIMER.

Écoutez ! Vous, les vivants, cette caresse, 

effleurant avec amour vos pavillons.

Entendez cette mélodie ! Elle n'a de cesse de s'infiltrer, de résonner avec passion.

           ...........

Laissez-la entrer, c'est une réelle Déesse,

Pure, transparente qui chante avec conviction.

Le verbe AIMER. Oui! Le verbe de la tendresse.

Envoûtante symphonie. Oh doux frissons.

          ..........

Ressentez-vous la douceur de cette maĂźtresse ?

Et votre cƓur, n'est-il pas troublĂ© au son

mélodieux de la sirÚne emplie d'allégresse ?

Vos yeux se troublent-ils ? Osez pleurer, c'est bon...

          ..........

Retrouvez la clé! Elle libÚre mais ne blesse.

N'ayez crainte vous les vivants. Osez l'action.

Criez haut et fort le verbe AIMER. Sans cesse!

Semez, choyez et récoltez l'émotion.

Rovine. Je vous aime.

Face à face..

À l'abri dans ma bulle et dans  mon jardin secret, je mĂ©dite avec dĂ©lectation.

Oui je m'offre ce suprĂȘme dĂ©lice du face Ă  face avec moi-mĂȘme. Celui de l'instant prĂ©sent. Dans la solitude, alors que dehors le vent souffle, je me laisse glisser dans la plĂ©nitude.

Sur ce gĂąteau moelleux, tourbillonnent des farandoles qui, subtilement m'entraĂźne dans leur danse.

À chaque pas, je deviens plus lĂ©gĂšre. Belles sont mes pensĂ©es, libre est mon cƓur.

De cet organe de vie, l'amour enfin libĂ©rĂ© sedĂ©verse dans mon corps, dessinant un sourire heureux sur mon visage. J'entends ma propre voix, elle me parle doucement avec bienveillance. " N'allez pas croire que je fais ma crĂąneuse, mais elle me dit de gentilles choses et me traite de Princesse.😍"

   Ne te retourne pas belle enfant, mais n'oublie pas le chemin que tu as parcouru.

Souviens-toi de tes chutes...Sois fiĂšre ! Elles t'ont permis d'avancer.

Eh ma belle ! Tu n'es pas une Sainte.

Pardonne-toi tes erreurs.

Tu as le choix, tu sais. Tu peux accuser, juger et critiquer...Mais cela est vain.

Toi seule est maütre de ton destin. Écoute ton cƓur et opte pour ce qui te paraüt correct. 

Non Rovine, tu n'es pas trop vieille, ni trop jeune pour changer. Mais ne tente pas de changer quiconque..

Car, chacun est libre de marcher sur le chemin qu'il a tracĂ©. Crois-moi, elle ou lui aussi va se casser la bobine, peut-ĂȘtre ou pas. De grĂące soit celle qui tendra la main.

Décidément, j'aime quand ma voix me parle de cette façon. Ces dires sont formulés avec tant de délicatesse que j'ai l'impression d'écouter mon ami Nuage.

Ainsi je flotte et me rends compte que je ne suis pas si mĂ©chante que ça. Oui, j'ai la chance d'ĂȘtre celle que je suis. 

Cette petite voix, me parle, mais elle discute volontiers avec vous si vous prenez le temps de l'écouter. 

Rovine. DĂ©cembre 2017.đŸ’ŒđŸ’«

Il tricote.✍

C'est un Ă©crivain, un donneur d'Amour.

Autour de ses doigts s'enroule la laine.

Il tricote ses mots, mots de velours,

cachemire choisi dans les hautes plaines.

          ----------

Maille Ă  l'endroit, maille Ă  l'envers, toujours

rangs bien serrés. Génie de Paul Verlaine.

Entrelacement de lignes qui courent.

Pullover de vers, rimes puis enchaĂźne..

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Coud les phrases, surpique de beaux ajours.

Tutoie les Ă©toiles, vouvoie la Fontaine.

Belle écharpe de verbes, il brode tour à tour, 

adjectifs et synonymes pour Violaine.

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Violaine sa source, sa muse pour toujours.

Pour elle, s'entremĂȘlent les fils de laine.

Pour elle, il chasse les mots plein de haine.

C'est un Ă©crivain, un passeur d'Amour.

Rovine.  ✍

Salut Blog.

Oh! Que vois-je? Tu es magnifique ce matin. Endimanché de bas en haut. La classe!

....

Ah d'accord, c'est le dernier jour de l'année. Vraiment tu es craquant.

...

SĂ©rieux ? Tu sors ce soir et tu veux que je te donne la permission. Mais bien entendu que je te l'accorde.

...

Non rassure-toi, je n'aurai pas le temps d'Ă©crire. Tu es libre.

...

Tu veux boire du Champagne ? 

...

Tu as raison, c'est vrai que c'est joli les petites bulles qui pétillent dans la coupe.

...

Tu souhaiterais que chaque jour soit le jour de l'an ?

...

Fais donc comme si cela Ă©tait..

...

Tu n'es pas forcé de mettre ton costard et de déguster du Champagne chaque jour, non.

...

C'est tout simple, avec un peu d'imagination, tu peux y arriver..

...

DĂ©cidĂ©ment, tu me laisses tout faire ! SacrĂ© Blogounet. Je t'aime quand mĂȘme. Bon, tu peux par exemple, souhaiter des voeux n'importe quand. 

-  des voeux pour un bon rétablissement..

- des voeux de non anniversaire.

- des voeux de bonheur, tendresse, amitié..

- sourire à un étranger, tendre la main à celui qui est en difficulté.

- etc.,etc. Mais fais le avec amour. Sans rien attendre en retour. Tu verras ainsi, la vie te sourit alors que tu ne t'y attends pas.

...

Ne me remercie pas Blog. Sors, amuse-toi et profite de chaque instant de ta soirée. 

Ton amie Rovine.đŸŸđŸ˜˜âœïž

31 décembre 2017.

 

 

 

La housse.

" DĂšs potron-jacquet, pleine d'Ă©nergie et de courage, je me suis rendue dans ma buanderie.

Seul et abandonnĂ© sur les cordes du sĂ©choir, le linge attendait sagement. Il patientait sans bruit avec l'espoir d'ĂȘtre ramassĂ©, repassĂ©, pliĂ© et rangĂ© dans les armoires.

Avec enthousiasme, je me suis attelée à la tùche. En effet la housse de ma planche étant flambant neuve, le repassage devient ainsi un véritable jeu d'enfant.

En repassant avec douceur, mĂȘme les chemises... Mes idĂ©es vagabondent joyeusement.

Je pense à une métaphore.

Lorsque " L'enquĂȘte de petit Nuage" a paru, j'ai placĂ© mon ego sur un piĂ©destal. Bien haut, bien droit, pour que l'on puisse de loin, voir et lire mon talent.

Oui cela a fonctionné et j'en fus fiÚre. Compliments, félicitations, ventes. Oh que tout cela était bon! Je volais sur ce nuage moelleux, mais vous vous doutez bien que le soufflé s'est affaissé. La descente est rude et la solitude s'incruste.

Si bien que je commençais à déprimer. Fastoche ! Soupirer, se lamenter, accuser la chance de nous abandonner et perdre le sourire. Oublier l'essentiel !!!

là je ris de bon cƓur en pensant à moi.

" Pauvre petit Calimero", tout seul, sans amis...

Or il aurait été si simple que je me fiche un bon coup de pied au cul sacrebleu. 

Que mes yeux s'ouvrent pour admirer toutes les richesses qui m'entourent.

Ma santé est bonne, mes membres sont tous présents à l'appel et j'ai une créativité débordante.

Alors pourquoi laisser entrer tristesse et frustration?

Ressaisis-toi! Chiale un bon coup et vire les, ces idées noires.

L' amour a repris sa place. Celle qui lui revient de droit..

Miraculeusement, mes tùches deviennent, qu'elles qu'elles soient, bien plus aisées.

Je me sens plus légÚre, enfin j'ai réussi à arracher la vieille housse qui me boudinait.

Tout comme ma planche Ă  repasser sur laquelle mon fer glisse avec grĂące, je surfe avec amour sur le chemin de la vie.

Au final, le linge plié et propre a trouvé sa place bien à l'abri dans les armoires. Comme quoi, un bon pied au cul et et de l'amour, sont des cadeaux qu'il est parfois nécessaire de s'offrir.

Rovine. 

 

 

Le ménage de non printemps.đŸ—‘ïž

Que ferais-je sans toi? Vieille panosse.

Tu y vas, tu nettoies, Oui tu bosses,

t'amusant au bout de ton balai,

effaçant les tùches qui collaient.

Et toi mon copain l'aspirateur,

tu y vas sans reproche et sans peur,

avide, avalant sur ton passage

miettes, poussiĂšre et des tas de messages.

Que dire sur toi? Précieux lave-linge.

Tu dĂ©barrasser tout ça sans ĂȘtre gringe.

Souillures, crasses, malpropreté et Vlan !

Tu as mis les couleurs en avant.

Rovine

LA MYSTÉRIEUSE

MystĂ©rieuse Mona Lisa, d'oĂč viens-tu ?

Étais-tu la maĂźtresse de LĂ©onard ?

OĂč, GrĂące Ă  son gĂ©nie t'a-t'il conçue

créant ton secret et ton doux regard.

Paisible et sans sourire. Tes yeux pourvus 

de l'Ă©nigme...Fixant le MaĂźtre Avare!

Qui, peignant tes mirettes, n'a pas voulu

sur tes lĂšvres dessiner "Le Phare".

Or, chaude est ta lumiĂšre. De Vinci a su

du clair obscur, magnifier ta Gloire.

VĂȘtir ton aura d'un voile de tulle.

Faire de toi l'idéal de la Femme.

Heureuse Joconde.

Rovine. 01 2018.đŸ–ŒïžđŸŒč

Je suis un paragraphe. Cliquez ici pour ajouter votre propre texte et me modifier. Je suis l'emplacement idéal pour raconter votre histoire et pour que vos visiteurs en sachent un peu plus sur vous.

Comme une prise de conscience. 💡

Qu'il est bon de sortir de ses plumes de bonne heure! 

Le matin est encore dans la nuit, la lune veille..

Petit matin silencieux ou le moindre petit bruit ressemble à un véritable tintamarre fantÎme.

Non silence qui, en catimini t'invite dans un voyage de douce quiétude pour te faire ressentir la vie.

Tu goûtes d'abord aux timides picotements qui traversent l'intérieur de ton corps. Inlassablement le nectar suit son cours à travers les fines branches, n'omettant aucun passage. De la racine de tes cheveux jusqu'à la pointe de tes orteils, sans jamais renoncer.

Te prend soudain l' envie de le remercier, de dire merci Ă©galement aux gĂ©nĂ©reux battements qui chatouillent tes tempes, ta poitrine et si tu y prends garde tapotent tes poignets. Oui, ce tic-tac rĂ©gulier vient de ton diamant Ă  l'Ă©tat brut. 💓

 

En inspirant et en expirant tu sens Eole Dieu du vent et tu vois les vagues de la mer. Elles viennent et se retirent comme ta réspiration qui fait bouger ton ventre.

Tes Quinquets suivent avec intĂ©rĂȘt et en souriant, les ombres qui se Dandinent sur le mur, Ă  la lueur de ta bougie.

Dans ta boĂźte crĂąnienne, le Chef Logiciel dirige d'une main de maĂźtre tes faits et tes gestes. Il te met en garde ou, au contraire secrĂšte de douces substances qui te rendent euphorique.

Yeah ! Tes articulations s'emboßtent avec tant de précision que tu peux bouger. Mobile, te rends-tu compte ?

Ta bouche en cet instant silencieuse n'est pas en reste. Elle Ă©met des sons, crie, mange, parle. N'est-ce pas merveilleux?

N'oublie pas que la nourriture que tu ingurgites passent par tes broyeurs ventraux. Ta sueur et ta flotte sont dirigées en direction de tes reins et de tes minuscules trous de peau.

Ce corps en santé, tu te le remercies lorsque tu rentres d'une visite. Ton amie souffre dans un lit blanc. ...

Sans oublier tout les autres, connus ou inconnus qui n'ont pas la chance d'ĂȘtre en pleine forme comme toi. 

Alors, femme, homme, vieux ou pas, riche ou pas, maigre ou pas, et quelque soit la couleur de ta peau, si tu es en santé, soit reconnaissant et remercie ton corps. 

Pour toi mon Amie trĂšs chĂšre.

Rovine. 💐đŸŒč

La moins que rien

Il lui avait conté fleurette

alors qu'elle n'Ă©tait qu'une fillette.

Beau il l'Ă©tait et riche aussi,

pauvre et naĂŻve Ă©tait la fille.

 

Le loup avait eu la brebis,

la laissant avec un petit.

Abandonnée et seule, Violette,

regretta ses folles amourettes.

 

Il fallut le nourrir son fruit,

de lait et d'amour. Que pour lui

Ă  la ville, elle chercha cachette.

Y trouvĂšrent abri chez Huguette.

 

Il put manger le p'tit Louis,

de beaux habits elle le vĂȘtit.

Elle lui avait apprit Guéguette

Ă  la jeunette, les choses secrĂštes.

 

Entrer dans la danse d'interdits,

pour y accueillir dans son lit,

les loups, les agneaux, les mauviettes.

Elle simule sous sa belle nuisette.

 

Fille de joie? Fille de mauvaise vie ?

On la pointe du doigt, mais elle rit.

Elle si lĂ©gĂšre, elle est honnĂȘte.

Les Juges! Vont la voir en cachette...

Ni honte, ni regrets. Elle vieillit.

A bien mûri, s'est enhardie.

Oh! La Reine des galipettes.

Princesse des cƓurs, ancienne fillette.

 

Elle a fermé les yeux sans bruit

dans les bras d'un homme attendri.

 

Ceux de son fils, son p'tit Louis

qui lui ne l'a jamais trahie.

N'était-elle qu'une putain ? 

Texte composé chez Torby.

Rovine.💟💝

 

 

 

C'EST SI BON DE TOURNER LA PAGE

Dernier chapitre, derniĂšre phrase, dernier mot, point final.

Ma célÚbre collÚgue, Imagination, et moi sommes parvenues au terme de cette histoire. 

Quelle joie d'avoir ainsi pu collaborer avec harmonie. Elle a une façon bien à elle de me faire parvenir des mots, des signes avec subtilité et douceur. Jamais elle ne me force, elle ne se fùche pas lorsque je ne suis pas d'accord avec ses idées. D'ailleurs, elle n'apprécie pas toujours mes choix, on en discute et on trouve un accord. 

Il lui arrive parfois, quand elle remarque ma fatigue, de me sussurer des encouragements. Parfois elle me dit, " Va mettre tes godasse et sors-moi, tu as besoin de te dégourdir les jambes".

Il est vrai qu'alors, une fois dans notre belle Vallée,  les coins sont vraiment propices à la création. 

À chaque saison et quelque soit la mĂ©tĂ©o, , si les yeux veulent bien regarder, l'imagination s'y dĂ©chaĂźne. Ainsi, tout devient limpide, les personnages commencent Ă  vivre, les phrases se construisent, les chapitres s'emboĂźtent et un beau jour, un manuscrit se termine avec l'ultime petit mot. Fin.

À cet instant, soulagĂ©e et fiĂšre, tu envoies ton travail, et lĂ , tu croises trĂšs fort les doigts. Tu lĂąches prise et tu as intĂ©rĂȘt d'ĂȘtre trĂšs patiente...😂 

De toute façon, la page est tournée, c'est si bon. .

Merci ma ChĂšre Imagination, c'est avec toi que je repartirai pour un nouveau voyage Ă  travers les mots. đŸŒč🩄

Rovine. 

Janvier 2018

Le chalet

Entouré de sapins, il paraßt bien petit.

Des fenĂȘtres Ă  carreaux ornĂ©es de lĂ©gers voiles, on y voit la nature Ă  perte de vue. Des animaux curieux et courageux viennent parfois Ă©pier les faits et gestes de ses amis. 

Le silence dans cette modeste demeure est bienfaisant lorsque la créativité travaille à travers l'imagination. Une musique douce s'élÚve quelquefois en sourdine du vieux transistor. En fin de journée, le frais s'installe, et à ce moment, les bûches rejoignent l'ùtre de la cheminée. Lentement la chaleur se diffuse dans les toutes petites piÚces, et c'est si bon.

Écrire dans cette atmosphĂšre, quel dĂ©lice. Joyeuse solitude. 

Partager un bon vin avec les potes, ici sur ces vieux fauteuils, rien de plus précieux. Rire, chanter, s'enrichir du savoir des uns et des autres sont de merveilleux moments.

Dans la cuisinette trÎne sur la table un bouquet de roses, une cuisiniÚre à bois ronronne et une odeur de biscuit parfumé s'élÚve dans l'air, la pùtisserie dore  dans le four.

La propriĂ©taire attendant la visite de ses enfants sourit. Elle est heureuse, elle a enfin rĂ©alisĂ© son rĂȘve, s'offrir son petit chalet. 

Il n'appartient qu'à elle seule, sa liberté. Désormais, elle ne vit que de ce qu'elle aime le plus. 

Écrire avec son cƓur. ❀

Rovine. 

Janvier 2018

UN jour ce rĂȘve sera bien rĂ©el.đŸŒČ🌳💐

Le hasard

Quel est donc ce phénomÚne inexplicable ?

Celui qui soudain, te place au bon moment

au bon endroit. Tout devient agréable.

Fruit du hasard uni Ă  l'encadrement.

Y'a t-il au fond du tiroir de la table,

Une explication notée, un document ?

Abandonnée là, par un Vieux sage savant.

UN vieil homme au caractĂšre doux et affable.

Si le hasard n'Ă©tait autre qu'une fable ?

Une réponse déguisée, à un souhait latent.

RĂȘves enfouis au plus profond du sable,

retrouvés comme par magie en cet instant.

Or le hasard n'est pas toujours acceptable.

Cruel et dur, il envoie une accident,

s'empare de la vie de plusieurs innocents.

Présents empoisonnés, réponse effroyable !

Est-il nécessaire ce questionnement ?

Cueillir des rimes, les coudre, les rendre acceptables.

Croire Ă  l'invisible Hasard intouchable.

Cadeaux recherchĂ©s oĂč, destin simplement ? 

Il m'arrive parfois d'aller frapper Ă  la porte du hasard. Inconsciemment ou non.

UN matin j'avais dĂ©cidĂ© que ma journĂ©e allait ĂȘtre belle. Et bien croyez moi, Ă©tait-ce le destin?  Mais sur mon chemin, j'ai croisĂ© les bonnes personnes. Au bon endroit au bon moment...

Ce jour là fut effectivement une journée magnifique.

Cependant le destin comme pour tout le monde, n'a pas toujours été si bon. J'ai appris et j'apprends encore que chaque situation négative dûe au hasard, veut me prouver tÎt ou tard, que chacune d'elle était nécessaire. Bien qu'elle m'eut paru injuste sur le moment, cette leçon m'apprend à grandir et à m'améliorer. 

Il est bien clair que cette croyance n'engage que moi.😉

Rovine. 😘

Tête baissée

Elle jaillit des entrailles de la terre,

comme le nouveau-né, du sein de sa mÚre.

Puis elle déploie ses ailes. Libre comme l'air, glougloutant joyeusement. La riviÚre. 

Frémissante sous la caresse du vent,

 

elle se trémousse et chante allégrement.

Murmure son bonheur Ă  tout les passants.

Pure, limpide, VĂ©loce. Toujoure droit devant !

Elle ne craint rien dans son Ă©crin de pierres.

Sauvageonne, elle suit son cours. LĂ©gĂšre

plume contournant les piĂšges, les barriĂšres.

RĂ©solue, elle ne se laisse point distraire.

Accueillante aussi. Dans son lit mouvant

reçoit une couple de hérons gourmands.

"Fraark". Merci semblent dire les oiseaux blancs qui rassasiés, repartent tout contents.

Loin est sa source, elle s'accroche, elle espĂšre.

RĂȘve de sable blanc, du soleil lumiĂšre.

Impatiente elle se languit la riviĂšre,

d'unir son eau claire Ă  celle de la mer.

Rovine đŸïžÂ 

FĂ©vrier 2018

À CƒUR OU À RAISON ?

Quel jour Ă©tait-ce? Peut-ĂȘtre Jeudi,

je l'ignore. Tant pis il faisait chaud.

À l'abri sous un grand parapluie,

je tentai de peindre, les gouttes d'eau

s'Ă©chappant de beaux nuages gris.

            ----------

Ma raison dictait, "Peins ce tableau

tel qu'il est ici. Va, obéi !"

Courageuse, ma main osa sans mots,

contrer l'ordre. Qu'Ă  sa tĂȘte n'en fit!

Oit le cri de son cƓur, voit le beau !

            ----------

Efface de la toile les soucis.

N'y laisse que les tons doux, les oiseaux.

Surgissent alors les myosotis,

le soleil et des pétales de roses.

Elle dessine ce que moi , je ne vis.

            ----------

UN arc-en-ciel de coloris,

une cascade de miel tout chaud.

Je pus y lire l'amour de la vie.

Désobéissante ma main m'apprit,

qu'Ă©couter son cƓur, parfois il faut.

Quel jour Ă©tait-ce ? Peut-ĂȘtre un Jeudi.

Rovine

Février 

 

 

 

 

 

 

Bouquet de vie.

La balade 🚘

Bras dessous, portiĂšre dessus nous partĂźmes, ma ptite auto et moi, sur un chemin de campagne.

Sans trop me fatiguer, je lui ai donnĂ© un doux prĂ©nom. "AMANITE" C'est ma voiture rouge Ă  petits pois, comme la maison champignon oĂč rĂ©side mon ami Ilario l'escargot.

Donc, sur ce chemin nous croisĂąmes une barbe blanche, posĂ©e sur le visage d'un vieillard.Se promenant avec sa canne, il nous fit signe de nous arrĂȘter.

De bonne grĂące, je demandai Ă  Amanite de stopper et je sortis mes deux longues jambes puis le reste de mon corps magnifique de l'habitacle.

L'homme devait avoir déjà vécu une centaine de printemps et sa barbe, en tout cas nonante.

Jamais je n'avais vu un Monsieur aussi beau. Ce n'Ă©taient pas ses vĂȘtements ni mĂȘme ses chaussures qui m'imprĂ©ssionnĂšrent. Oh non! Il avait dans ses yeux gris et lumineux, un je ne sais quoi d'envoĂ»tant.

Je plongeai les miens dans cette lueur incroyable, remarquant à peine sa peau hùlée et creusée par les sillons de son vécu.

Je crus m'évanouir lorsqu'il m'adresse la parole. Sa voix était celle d'un chanteur de blues. Rauque, éraillée, chaude si douce, j'en frissonne encore rien qu'en y pensant.

Pendant ce temps, la canne et Amanite faisaient elles aussi connaissance.

- OĂč allez-vous, Amanite et toi?

Surprise qu'il sache le prénom de mon automobile, je lui demandai si nous nous connaissions. Mais au lieu de me répondre, il reformula sa question. Pensant alors qu'il était sourd, je répondis en lui criant dans son oreille gauche.

- À la recherche de l'imagination !

- N'hurle pas, je t'entends trĂšs bien. Ne cherchez plus, je suis ton imagination.

J'Ă©clatai de rire lorsque j'entendis cela. Le vieux me donna alors un coup de canne sur ma longue jambe, celle de gauche. Ouille! Je compris qu'il ne plaisantait pas du tout et je cessaient sur le champ mon ricanement idiot.

D'une toute petite voix, je lui demandai pardon en lui avouant toutefois ne rien comprendre Ă  cette histoire abracadabrante.

Alors il me parla des gens et des lieux qui m'avaient inspiré, de mes écrits que seules Amanite et moi ne pouvaient connaßtre. Ensuite il m'expliqua avec des mots simples,( il doit une peu me prendre pour une enfant), que lorsque on fait appel à l'imaginaire, il est inutile de chercher à comprendre ni le comment ni le pourquoi quand il surgit.

Aujourd'hui, ajouta t-il, je te montre mon visage. Mais ce cadeau, crois-moi, est rare. Si je te le fais, c'est parce-que lorsque je murmure à ton oreille certaines idées, tu les accueilles et à ta façon tu leur donnes vie sans jamais douter. Enfin presque... Alors continue ainsi et sache que je te suivrai partout.

Émue, je ne pus retenir une larme qui glissa sur ma joue. Avec sa vieille main ridĂ©e qui ne reposait pas sur la canne, mon imagination essuya avec douceur la goutte salĂ©e et il me fit un clin d'Ɠil malicieux avant de s'en aller.

Amanite et moi reprümes la route le sourire au cƓur et des papillons dans les phares pour l'une et dans les yeux pour l'autre.

Rovine 🍄🍃 Affectueusement

FĂ©vrier 2018

 

LE ROSIER đŸŒčđŸŒčđŸŒč

Ce n'Ă©tait pas la Saint- Valentin, mais un matin, Nuage s'arrĂȘta devant l'Ă©tal de la jolie fleuriste.

Ce ne fut pas chose aisĂ©e, les bouquets odorants Ă©taient tous trĂšs beaux et il ne devait pas faillir Ă  sa mission. . Non, car le soleil l'avait envoyĂ© sur terre, choisir la plus belle fleur pour celle qui faisait battre son cƓur.

La Lune l'ignorait, mais cette nuit, l'astre du jour allait lui déclarer sa flamme.

Nuage hésita tant, que bientÎt il ne resta plus qu'un seul rosier devant lui.

N'ayant alors plus le choix, Nuage s'envola avec le rosier. 

L'arbuste n'avait pas vraiment la beauté auquel le soleil devait s'attendre. La boule de ouate regrettait d'avoir hésité si longtemps, elle avait peur que son ami soit fùché, mais une mission étant une mission, il se rendit remettre  le pot fleuri à l'amoureux.

Bien loin d'ĂȘtre fĂąchĂ©, le soleil, pour remercier Nuage, l'invita Ă  l'accompagner vers sa belle. 

Lulu était déjà là avec les étoiles. Elles discutaient entre elles gentiment. 

Soudain, le soleil arriva tout contre elle, timidement il lui avoua  son amour. Elle rougit, elle était émue bien entendu. Elle aussi l'aimait, mais jamais elle n'avait pu le lui dire.

Lorsque Soleil offrit le rosier à Lulu, tous les petits cocons s'ouvrirent, laissant éclater les pétales flamboyants.

Lors de l'étreinte des amoureux, un Merveilleux phénomÚne survint, celui d'une éclipse. Le rosier grandit tant, qu'il entoura la terre entiÚre et ses pétales rouges S'envolÚrent pour offrir le surplus d'amour du soleil et de Lulu. 

Nuage, tĂ©moin de cet amour, est heureux. . đŸŒ€ïžđŸŒžđŸŒ

Rovine

 

 

FIRMIN

Il m'énerve ce Firmin !  C'est pas un courageux.

Si j'avais su, je ne lui aurais pas prĂȘtĂ© mon verso. Ah, il est pas malin. Il m'a grattĂ© le dos et au lieu de m'envoyer Ă  son amoureuse, il m'a enfermĂ© dans un Ă©crin dorĂ©. Maintenant je suis dans le noir et les belles phrases ne seront pas lues par Natacha.

Quel gùchis, comment va t'elle savoir qu'il l'aime? Pauvre idiot. 

Elle doit ĂȘtre belle cette fille, si je pouvais je m'Ă©vaderais et je m'envolerais pour qu'elle lise l'amour.

Il écrit si bien ce mec. Voici sa déclaration secrÚte.

À toi l'unique, croisĂ©e  un jour par hasard.

Ébloui par ton regard de braise, je n'ai pu que bafouiller un timide bonjour. Tu avais mis une robe qui mettait si bien en valeur ton corps gracieux, que je crus voir une rose baccara. 

Je ne t'ai croisé qu'une seule fois, mais depuis ce jour, mes nuits sont hantées par ta présence. 

Mes renseignements pris, j'ai retrouvé ton adresse. Tu résides dans un chùteau...

Tes soupirants sont riches et beaux. Moi je ne suis qu'un simple rĂȘveur. Je n'ai que de jolis histoires Ă  te raconter, , je pourrais compter pour toi le nombre d'Ă©toiles dans le firmament et te montrer toutes les richesses que la nature offre. Mais, qui suis-je pour croire Ă  ton amour? 

Oh Natacha si tu savais comme mon cƓur saigne. Je n'ai pas le courage, m'as-tu seulement vu ce jour là?

Je t'aime ma rose. UN jour tu le sauras. Firmin.

 

Bien des années aprÚs, Firmin m'a sorti de mon écrin, j'étais folle de joie, mais au bas de mon verso, il a ajouté une phrase. 

De ton vivant je n'ai pas pu. Attends moi prĂšs de l'Ă©toile du berger.

Puis il m'a déposé sur la tombe de Natacha. Soudain, le soleil a brillé, Natacha envoyait son sourire à Firmin et moi, j'ai pleuré. 

Rovine

FĂ©vrier 2018.☀

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Le boulanger

Il aime les gens le boulanger. C'est pour eux qu'il pétrit la pùte, c'est pour eux qu'il se lÚve au milieu de la nuit.

Il n'a que peu d'argent pourtant, s'il pouvait, il ne sera ferait payer qu'avec des sourires.

C'est une artisan du coeur qui jamais ne se plaint. Il préfÚre dit-il, "Laisser la tristesse de cÎté, car elle bouffe trop de mon énergie."

Des ennuis, il s'en est ramassé et ils ont bien failli l'avoir.

Dans sa jeunesse il se les était chercher, il croyait tout savoir et il en a inventé des idioties, des futiles et des sérieuses.

À force il perdit ses amis, il dĂ©testait les gens et il rĂ©ussit mĂȘme Ă  se haĂŻr !

N'ayant plus que la solitude, il voulut mourir, mais le destin s'en mĂȘla.

Ce destin avait pris la forme d'un homme trÚs grand, un homme bon qui possédait des mains de fer cachées dans des gants de velours.

C'Ă©tait un MaĂźtre-boulanger. Face Ă  l'Ă©talon sauvage, il eut bien du mal. Il ruait dans les brancards, refusait de se soumettre et n'acceptait pas la main tendue.

Ce n'est qu'au bout de sept longues années, qu'enfin, il put dire que sa mission avait réussi.

Le jeune était devenu un bon boulanger. Il avait reçu en parallÚle un enseignement bien précieux et celui-ci avait été le plus difficile à comprendre.

Par contre, cette leçon de vie, il dut en faire une promesse. 

Il possédait les clés pour rendre sa vie meilleure, il devait à son tour, devenir le destin d'une femme, d'un homme, ou d'un enfant. 

Lorsque l'élÚve put aider un jour, une femme pas trÚs jolie, manquant terriblement de confiance en elle, la magie de l'amour opéra.

Le MaĂźtre-boulanger voyant cela, remit son commerce Ă  son vieil Ă©talon sauvage.

Maintenant, le nouveau boulanger et sa boulangĂšre, pour ne jamais oublier les enseignements, lisent des tas de livres. Ils partagent leurs lectures et ainsi, le soleil brille sur chacun.

De transmission en enseignement, de lectures saines en partages, le noir devient blanc. 

RĂȘves doux, mais nous avons tous une Ă©toile, un nuage, Lulu, un ange ou quelque chose qui nous protĂšge. C'est de cette façon que nous ne perdons pas espoir. 

Il aime les gens le boulanger. 🎂

Rovine 😍

 

 

 

Sortie en raquettes

Sortie en raquettes sans raquettes, la poudre blanche faisant défaut, nous nous engageames donc sur la pente, chaussures de marche aux pieds et crainte de ne pouvoir suivre les vrais sportifs.

Cette balade fut fabuleuse et trÚs fraßche. La Reine Bleue s'en donnùt à coeur joie, elle soufflat trÚs fort, mais nous avancions. 

La chaleur s'installait à mesure que l'effort augmentait. Les premiers nous fßmes la surprise d'emprunter le chemin des quatorze contours. (Merci les gars!) Je fus heureuse d'atteindre le sommet, qui en fait n'était pas encore l'arrivée définitive.

Nos pas nous menĂšrent au lieu dĂ©pourvu d'arbres, mais un des meneurs, soucieux de notre bien-ĂȘtre, fit passer un flacon de Cognac qui rĂ©chauffa les gosiers.

Là, dans ce lieu illuminé par les loupiottes, le gel brillait sur les arbres et les sapins donnant ainsi un air féerique à l'endroit. 

Une fondue se mérite, toujours la montée, encore de la grimpe, mais celle-ci, de fait en discutant et de loin on apperçoit enfin, le feu devant la cabane. Des flammes rougent s'élÚvent, légeres et crépitantes pour accueillir notre arrivée. 

À l'intĂ©rieur, les organisateurs s'Ă©taient tous dĂ©vouĂ©s pour faire de cette simple cabane, un nid de douceur et trĂšs vite je m'y senti bien.

J'avais craint cette soirĂ©e oĂč aucun de mes amis proches ne pouvaient m'accompagner. FĂącheuse timiditĂ©. 

Mais nom d'une pipe ! Cette sortie restera Ă  jamais gravĂ© dans ma tĂȘte. 

La fondue fut divine, les gùteaux moelleux, le thé réchauffa et le vin excellent. La bonne humeur régnait sincÚrement au sein de ce groupe extraordinaire. 

Le froid commença gentiment à prendre le relais sur l'ambiance chaleureuse et il fallut bien quitter l'endroit. Par petits groupes nous prßmes congé et il ne resta plus qu'à amorcer la descente. 

UN besoin urgent et naturel me donna le courage d'obliger mes amis Ă  s'arrĂȘter Ă  la  petite-Joux. Et lĂ , nous ne pĂ»mes que nous dĂ©lecter d'un cafĂ© P'tite Joux. Celui-ci nous permis de reprendre la descente, et en moins de  deux, nous arrivĂąmes au canapĂ© forestier que je ne connaissais pas encore. 

Et voilà, nous nous quittùmes le coeur rempli de belles choses. 

Merci aux organisateurs, aux meneurs sportifs et à ceux qui m'ont permis de passer une belle soirée. 

Rovine.😍👍

 

 

Bonjour Tristes sentiments

En cet instant, la tristesse entre. Cela faisait longtemps, sans doute veut-elle me montrer quelque chose.

À force de ne parler que du bonheur, j'ai oubliĂ© qu'il y a des gens malheureux.

C'est bĂȘte, mais il suffit d'une gifle. Oh pas physique non, mais la marque psychique reste plus longtemps et bien entendu, tant qu'elle reste incrustĂ©, me voici ruminant sur le pourquoi.

Que faut-il faire ?

Montrer sa joie?

Montrer sa tristesse?

J'ai envie mais vraiment envie de semer des étoiles, du rire et de la tendresse. 

Pourtant l'autre jour, alors que je parlais avec une connaissance, avec enthousiasme, cette belle femme, intelligente, sportive, l'idéal de la femme que j'admire, se mit à pleurer. Elle met dit juste ceci:

    - Heureusement, il y a des gens qui sont contents !

Mais, je perçus un certain 

reproche dans ses paroles, et aussitÎt mon euphorie s'envola. 

Pourquoi lui avoir montré ma joie? 

Je n'avais pas vu sur son visage qu'elle avait un souci, j'avais cru qu'elle serait heureuse que je partage mon bien-ĂȘtre avec elle.

Non je m'étais fourvoyé et maintenant j'y repense et d'autres faits surgissent qui eux aussi pÚsent sur mes épaules pourtant bien larges.

Rien d'important ni de grave, mais des petits riens accumulĂ©s, et je ressens le besoin d'ĂȘtre seule et qu'on me fiche la paix.

Là, le doute m'assaille. Qui a t'il de mal à partager la joie? Qu'on m'explique. Faut-il faire semblant et raconter des sornettes? 

J'ai pas envie. Alors ? 

Comment se comportent les gens biens? 

Gardent t-il au fond d'eux, leurs joies et leurs peines jalousement, de peur que quelqu'un ne les leur vole? OĂč pire! Qu'on ne les juge!

Donc, moi la partageuse, je suis anormale, mais je rĂȘverais qu'un jour, les gens me chippent un bout de mon bonheur, car lorsqu'il est partagĂ©, jamais il ne se tari, au contraire il se dĂ©cuple et cela fait du bien.

En tout cas, c'est difficile d'assumer ses propres actes.

Aujourd'hui la tristesse me tient compagnie. Dans ma voiture, la radio joue une musique triste et je pleure. J'ai envie d'ĂȘtre seule, et pourtant on me parle. Je culpabilise d'ĂȘtre dans cet Ă©tat.

Je ne veux pas rentrer dans ce fichu moule! Celui oĂč il faut ressembler Ă  tout le monde pour ĂȘtre acceptĂ©.

Non, non, non et NON !

À qui parler de tout celĂ  ? Qui comprendra cette illuminĂ©e ?

Bref c'est ainsi, la faute Ă  personne.

Aujourd'hui la tristesse est là et je l'ai laissé entrer. Bien fait pour moi.

Du coup, bonne nouvelle, voici un texte merveilleusement triste et bien nĂ©gatif. J'espĂšre qu'il rendra le sourire Ă  ceux qui l'ont perdu. Car il me semble Ă©vident que la plupart des gens se plaisent Ă  Ă©couter les mauvaises nouvelles Ă  la radio, au journal du soir et se dĂ©pĂȘchent d'ĂȘtre le premier Ă  annoncer les drames.

De toute façon, j'ai l'impression de tout faire à l'envers aujourd'hui. 

Demain ça ira mieux et à nouveau je redeviendrai l'emmerdeuse positive et partageuse. Oh zut, voilà les larmes, y'a mon maquillage qui coule. 

Rovine

Mars 2018

 

 

 

 

L'instant présent

Instant lumineux ici et maintenant, juste au moment oĂč la clartĂ© vient par sa prĂ©sence, illuminer le cirque rocheux.

Tout l'or du monde ne pourrait pas m'arracher à la contemplation, car je suis émue par cette situation certes éphémÚre, mais à laquelle j'ai la chance d'assister.

C'est un bonheur pur et simple que celui de se lever chaque matin. RenaĂźtre jour aprĂšs jour pour apprendre. Apprendre Ă  me rĂ©galer du chant de l'oiseau, Ă  ne pas me sentir seule au milieu des arbres d'une forĂȘt accueillante, Ă  accepter sans me fĂącher les alĂ©as de la vie et apprendre aussi Ă  aimer. 

Aimer et me réjouir d'avoir la santé, un travail, un toit et des instants de douce quiétude.

Être heureuse lorsque je vois une femme et un homme avoir le courage de laisser leur amour Ă©clater au grand jour malgrĂ© les difficultĂ©s.

Me réjouir de voir les ailes encore fragiles de mes enfants s'ouvrir, et leur faire confiance, car ils sont capables d'atteindre les nuages.

M'émouvoir des petits riens si précieux que parfois j'oublie de voir, happée que je suis par les obligations.

Le temps qui s'écoule de la vie ne dure qu'un temps et il est temps de s'en rendre compte. C'est les bas grands ouverts que je veux l'accueillir maintenant. Chaque instant est précieux, il n'est pas nécessaire d'attendre un drame pour s'en apercevoir.

C'est maintenant qu'il faut laisser tomber les jugements, la jalousie et les remords. Maintenant il faut laisser entrer le soleil, créer, danser, rire, donner, remercier et oser.

La vie est un cadeau et non une đŸ€Œ lutte.

Tout ce qui nous entoure vit et la nature n'attend pas qu'on lui vienne en aide, . Elle n'attend de nous rien d'autre que nous la respections et l'aimions, ainsi elle s'Ă©panouit sans penser que certains arbres soient tordus, ou que des animaux soient moches. Elle s'en fiche des quand dira-t-on et de quoi demain sera fait.

C'est si simple, peut-ĂȘtre trop. Mais pourquoi s'infliger des souffrances inutiles? 

 

Enfin, je dis ça, je dis rien. Mais franchement, celui ou celle qui souhaite s'offrir ce luxe de l'instant présent, remerciera la vie chaque jour de lui donner le droit de devenir son apprenti.

Belle journée.

Rovine 😍

Ville ou Vallée ?

Il l'aime sa ville, celle-lĂ  mĂȘme qui l'a vu naĂźtre.

Marchant sans but le cƓur serrĂ©, ses pas se dirigent sur la rive du lac.

Il est encore trĂšs tĂŽt ce matin lĂ , et il ne croise de ce fait, que deux jeunes gens accomplissant un jogging.

Au loin devant lui, un bateau avance rapidement, les pĂȘcheurs rentrent. Les galets l'invitent Ă  prendre place Ă  mĂȘme le sol et l'homme accepte.

Il l'aime sa ville et son lac aussi.

Puis il y a Élodie, son rayon de soleil...

Plongé dans ses pensées, il écoute le doux clapotis de l'eau. Il s'émerveille au passage d'une famille de canards et de celui de deux majestueux cygnes blancs.

Il se souvient du pain rassis, de son enfance, des ricochets et des baignades. De cette jeunesse insouciante oĂč tout n'Ă©tait que jeux et plaisirs.

Les mouettes rieuses survolent le lac et sa mélancolie. Elles sont libres, libre de partir ou de rester, libre comme l'air qu'il respire.

La sirÚne d'un bateau retentit, c'est la premiÚre de la journée. Le soleil accompagne sa sortie et le rire des enfants partis pour la croisiÚre.

La ville s'éveille, le bruit des voitures le rassure, il ira plus tard s'installer à la terrasse d'un café de la place des Halles.

L'homme a peur, mais il a promis Ă  Élodie de quitter la ville. De laisser derriĂšre lui, chĂąteau et collĂ©giale, bars et cinĂ©mas, ruelles pavĂ©es, magasins, transports,  universitĂ© et encore tant de choses utiles au citadin qu'il est.

Alors oui il a peur.

Comment les gens de la vallĂ©e chĂšre Ă  Élodie vont-ils l'accueillir ?

Va t'il résister au froid et à la neige ?

Et les vaches sont-elles dangeureuses?

Oui il redoute les odeurs du fumier, la crasse et le silence. Il se rassure à peine en pensant aux bruits. Ceux des tronçonneuses, des tondeuses, des cloches des vaches et des tracteurs.

Élodie lui a promis, elle va lui apprendre Ă  apprivoiser petit Ă  petit, en douceur, la vie de la campagne. Elle lui a fait la promesse de l'accompagner en ville le samedi, jour de marchĂ© pour flĂąner sur les rives du lac.

Contemplant l'horizon, une belle image du visage de son amoureuse se dessine, il tend la main et caresse l'imaginaire.

Il l'aime cette fille. Oui il deviendra son Ă©lĂšve et un jour, peut-ĂȘtre que lui aussi tombera amoureux de cette vallĂ©e qu'il craint tant.

Rovine

Mars 2018 đŸ’âŁïž

Partir ailleurs

Bonjour Blogounet,

Il est temps que je te dise un petit truc. 

Je t'apprécie énormément, mais il faut que je te laisse pendant quelques temps. 

J'ai une nouvelle idĂ©e derriĂšre la tĂȘte et avec toi, mon projet ne peut pas se rĂ©aliser. Tu es gĂ©nial mais mon pauvre ami, un peu lent.

Ne t'inquiÚte pas, je penserai à toi. Non seulement parce-que grùce à toi, je peux m'exprimer librement, mais également parce-que tu es un ami précieux. 

Sache que si tu as besoin de me parler je suis toujours là. Mais j'ai besoin de calme pour réaliser mon nouveau projet. 

Gros bisous Blogounet. 

Rovine. đŸ’–âœïž

SOLEIL 🌞

Cher Soleil,

Ignorant la cause de ton absence, je me permets de te contacter par Ă©crit.

Le printemps est arrivĂ©. Sur les frĂȘles branches, des chatons poilus ressemblant Ă  des mitaines n'attendent que ta venue pour enfin dĂ©voiler les petites pousses tendres.

Le chant des oiseaux a déjà débuté, mais sans toi, il manque de gaité. Ici, les petites fleurs n'osent se montrer car la température n'est pas encore trÚs douce. 

Il y a quelques jours, tu es venu. As-tu remarqué le sourire dessiné sur les visages joyeux ?

As-tu entendu le bruit d'une moto heureuse de ressortir ?

Et les mollets pédalant avec entrain sur la bicyclette, ne t'ont-ils pas mis la puce à l'oreille ?

Tu as peut-ĂȘtre une bonne raison de ne pas montrer le bout de ton nez Cher Soleil, mais ici-bas, c'est un peu terne sans toi. 

Heureusement que l'imagination existe, sans quoi le négatif prendrait bien vite le relais.

En tout cas, je pense que lorsque tu reviendras, tu auras droit à un accueil mémorable. Oh oui !

Je crois aussi qu'Ă  force d'ĂȘtre trop gĂątĂ©e, j'oublie parfois de le reconnaĂźtre et tout me semble normal.

Prends le temps qu'il te faudra mon ami. Tu es indispensable Ă  tout ce qui vit, alors je tĂącherai de te remercier pour ton chaud rayonnement lorsqu'il reviendra caresser la nature.

Dans l'attente de ton retour, je t'adresse avec tendresse, mes vƓux d'amitiĂ© et de douceur.

Rovine đŸŒ±â˜€ïž

Théo le peintre

C'est un lapin ThĂ©o, malin et rĂȘveur. Il peint les oiseaux, les pĂąquerettes et les nuages.

Chez Coquette il va chercher des Ɠufs dodus et blancs. Coquette est son amie la poule et c'est la meilleure pondeuse de toute la VallĂ©e.

Ensemble nos deux amis préparent les surprises pour les enfants.

Ils ont beaucoup de travail, Coquette mélange les couleurs, Théo peint de jolis motifs sur les oeufs et ce n'est qu'ensuite qu'ils vont les cacher.

Ils ne sont jamais de mauvaise humeur et d'ailleurs on le remarque bien lorsque on dĂ©couvre les merveilleuse Ɠuvres.

Tout n'est que pastels, soleil, douceur et tendresse. ThĂ©o peint avec son cƓur et son cƓur est gĂ©nĂ©reux.

Coquette est un peu sa muse, petite poule heureuse caquetant nuit et jour. 

Aujourd'hui, les deux compĂšres s'en donnent Ă  cƓur joie. C'est tout bientĂŽt PĂąque, les hirondelles sont arrivĂ©es et le printemps est content.

Dans les jardins et les bois, Coquette a minutieusement déposé des nids garnis. Trésors cachés que les enfants impatients iront déniché le fameux jour. 

Il y a bien longtemps, un confiseur amoureux de son travail, cherchait Ă  faire naĂźtre la lumiĂšre dans les yeux des enfants. Voyant un jour ThĂ©o et Coquette Ă  l'Ɠuvre, il sut tout de suite comment allumer le regard des petits et des grands. Sans perdre de temps il demanda aux deux amis de bien vouloir poser pour lui. C'est ainsi que depuis ce jour, les nids remplis d'oeufs peints avec amour, trouvent Ă  leurs cĂŽtĂ©s des lapins et des poules en chocolat. C'est ainsi que les yeux des enfants s'illuminent et que les cloches se font entendre loin Ă  la ronde.

Joyeuses fĂȘtes pascales. 🐰🐔🐣

Rovine

Un bout de ciel bleu ⛅

Lorsque le bleu du ciel est recouvert d'un drap gris, il arrive parfois, qu'Ă  force d'ĂȘtre trop tendue, la toile de tissu se dĂ©chire.

Par un dimanche de PĂąques enneigĂ©, cheminant en toute quiĂ©tude, les mains dans les poches, j'Ă©coutais dans le silence, le chant des oiseaux. J'Ă©tais seule, j'Ă©tais bien et mĂȘme le ciel ombragĂ© n'arrivait Ă  me distraire de ce bien-ĂȘtre qui m'accompagnait.

Soudain, je vis devant moi, une lueur oĂč tout devint clair et, je ressentis dans mon dos, comme une caresse qui me fit frissonner de plaisir. 

Moment furtif.  Je me retournai pour le regarder, il était là, dans un halo mais bien présent, juste pour moi. 

Comme promis dans ma lettre, je l'ai remerciĂ© d'ĂȘtre venu. Avec un sourire lumineux, il m'a fait comprendre qu'il s'en allait un instant, mais qu'il reviendrait trĂšs vite. En effet, de retour Ă  la maison, Monsieur Soleil m'attendait les bras grands ouverts. 

Ce matin, les chants sont joyeux. Lulu a brillé toute la nuit, je ne voyais qu'elle, dans toute sa splendeur entourée qu'elle était par  le halo que le soleil lui avait donné. 

Je pense que cette journĂ©e va ĂȘtre magnifique. 

Merci la vie de m'accorder tant de belles choses.

Rovine

2 avril 2018

 

V'là qu' ça la reprends!

J'en étais sûr !

Un rayon de soleil et déjà au taquet.

Papier, stylo, godasse, flotte et énergie. Elle me fatigue déjà, en plus elle me trimbaler dans l'espoir d'importants et ses petits bonheurs. Enfin j'ai pas l'choix, je suis son ami. Oui le blog.

Elle veut aller sur le sentier bleu, n'importe quoi, elle a qu'a suivre l'Areuse. Se fatiguer pour, soit disant se rendre au Chùteau de Rochefort.... Un tas de ruines ouais... Elle a des idées des fois, j'vous dis pas. 

Bof je lui pardonne tout à cette Rovine, c'est pas une si mauvaise fille. 

La nouille, elle a failli jeter ses vieilles godasse, des vraies pantoufles en plus, pour des neuves, belles mais trop petites... C'est tout elle ça. Les vieilles ont chopé une sacré trouille, elles ont crû voir le feu et soudain la nouille a culpabilisé. Maintenant elle est bien contente de repartir avec les vieilles. J'espÚre qu'elle va me garder moi, j'aime bien quand elle me gratte le dos. 

Elle m'Ă©nerve des fois, mais je l'aime bien. Elle me montre de jolis bureaux campagnards, forestiers, des terrasses mĂȘme. 

Bon, pour le sentier bleu, j'ai quand mĂȘme hĂąte d'y aller. 

Ne dites pas que je vous ai dit tout ça. 

À bientît j'espùre. 

Blogounet.đŸ’­đŸ•¶ïž

 

LA MÉPRISE 🍄

Alice ne vit pas au " Pays des Merveilles ", mais elle vit sereinement.

Cette fille cÎtoie des malades, des gens en pleine forme, elle sait que le malheur s'infiltre parfois sournoisement et elle doit payer ses factures comme tout le monde. Elle rit et elle pleure comme tout le monde. C'est quelqu'un de tout à fait normal en somme. Par contre elle ne s'attarde plus sur la moindre contrariété et c'est ce qui fait son originalité. 

Mais bien sĂ»r qu'elle prĂ©fĂ©rerait ne faire que ce qui lui tient le plus Ă  cƓur et vivre sans patron. Cependant elle n'est pas naĂŻve, mais elle a une nouvelle amie. 

Patience, c'est son nom, lui a dit,   -- Crois que ce que tu fais est juste, n'abandonne pas et attends que le destin te montre un signe. Mais, sois patiente. Lùche du lest et en attendant, fais ce que tu es encore obligé de faire, avec amour. 

Si bien qu' Alice se lĂšve chaque matin, heureuse d'avoir du boulot.

Ainsi elle y gagne en bien-ĂȘtre et en santĂ©.

Un dimanche matin, elle s'en va avant que le soleil ne se lĂšve, pour se dessiner une belle journĂ©e. Se croyant seule entre les arbres de la forĂȘt, elle se met Ă  chanter Ă  tue tĂȘte, la tĂȘte dans les nuages, le cƓur joyeux et sans apperçevoir l'homme cachĂ© derriĂšre un sapin.

Sans ĂȘtre mĂ©chante, il faut avouer que la fille chante trĂšs faux. L'inconnu doit alors se boucher les oreilles, engendrant ainsi la chute de son long couteau effilĂ© et un cri de rage.

Surprise et apeurée Alice pousse un hurlement, prend ses jambes à son cou, s'encouble dans un panier rempli de champignons et s'étale de tout son long devant les grands pieds de l'inconnu en colÚre.

Avec horreur elle remarque le couteau tranchant tombé là, juste devant ses yeux et en face des grands pieds, mais elle n'a pas vu sur quoi elle vient de se prendre les siens, de pieds. La malheureuse qui a bien trop d'imagination tremble de trouille, elle pense que le type va la tuer avec l'arme blanche, creuser un trou, et la recouvrir de terre. Son chat Flocon va avoir faim, il sera triste sans elle. Du coup elle se met à pleurer et l'homme en la regardant, apperçoit le couteau aiguisé. Alice comprend qu'il est temps d'agir et attrape l'arme avant le type. Elle se relÚve hùtivement et elle se rend compte que l'homme n'a pas tant l'air méchant, malgré sa haute taille et ses cheveux en bataille.

Toutefois, elle reste sur ses gardes et refuse de rendre le couteau. 

La situation est tellement cocasse que l'homme ne peut que rire, il en oublie mĂȘme sa colĂšre en voyant des champignons collĂ©s au pull de la fille. Alice ne saisit plus rien du tout. Le champignonneur doit alors lui expliquer le pourquoi de son rire et lui montrer ce qu'elle vient de faire subir Ă  sa rĂ©colte. Ensuite et avec tact, il lui suggĂšre avec un clin d'Ɠil rieur, de ne plus chanter si fort.

GĂȘnĂ©e, Alice rosit lĂ©gĂšrement en tendant la fameuse arme nacrĂ©e Ă  son propriĂ©taire. Malheureusement, pour les champignons , elle ne peut que regretter son geste car, elle ne va pas pouvoir l'aider. Si elle aime beaucoup se balader en forĂȘt, ce n'est pas pour la cueillette, non, elle n'y connaĂźt rien et risque de ce fait de n'attraper que de mauvais champignons.

Pour tenter de se faire pardonner, Alice promet au champignonneur de ne jamais divulguer Ă  quiconque l'endroit secret.

Avant de quitter le Monsieur, celui-ci la stoppe dans son Ă©lan. Sans la voir, Alice a bien failli marcher sur une trĂšs belle morille...

Rovine đŸ”Ș🍄

Avril 2018

Rire

Rire, c'est bon pour la santé. ( phrase emprunté à une homme célÚbre ).

Bien qu'il l'ait dite de façon bien solennelle, il n'a pas tort et il m'a ému.

Si mes souvenirs sont exacts, c'était à l'occasion de la journée du rire. Logiquement que les gens soient tristes ou joyeux, il est de bon aloi de laisser éclater sa joie le jour J.

Ha,ha,ha. J'imagine trĂšs bien les gens accompagnant un proche Ă  sa derniĂšre demeure, se tordre de rire en retenant par respect, des larmes joyeuses tentant de s'Ă©chapper.

Faute avouée est à moitié pardonnée, je me confesse alors. Oui, j'ai vécu ceci à un ensevelissement, et je n'étais pas du tout à l'aise. Etait-ce nerveux ? En tout cas ce n'était pas la journée du rire.

D'instinct je ris lors de situations cocasses  et mes enfants peuvent en témoigner.

Lorsqu'ils n'étaient encore que de tout petits bouts de choux et encore actuellement, j'éclate de rire lorsqu'ils s'encoublent,qu'ils chutent, et surtout lorsque leurs langues fourchent. Ce n'est qu'ensuite que je leur demande si tout va bien. En général tout va bien, je vous rassure.

Je ris aussi lors des lapsus. Une soir pour calmer mes poussins avant de les coucher, je leur lu une jolie histoire. Dans le texte, il y avait une phrase simple. " VĂȘtue d'un pullover en laine rouge, la petite fille" Croyez-moi, cette phrase restera Ă  jamais gravĂ©e dans ma mĂ©moire, car je l'ai lue ainsi. " VĂȘtue d'un cul over en laine rouge, la petite fille" et je me mis Ă  rire mais incroyable, je riais tant qu'un torrent de larmes m'empĂȘcha de poursuivre la lecture. Mes enfants riaient eux aussi, sans comprendre et il m'Ă©tait impossible de leur dire pourquoi. 

Il faut l'avoir vĂ©cue cette situation pour comprendre. Elle ne vous fera sans doute pas rire ni mĂȘme sourire, mais nous, nous avons bien ri. Les poussins eux n'Ă©taient plus du tout calmes pour trouver le sommeil...

Lors de l'arrivĂ©e dans le restaurant oĂč je travaillais, il Ă©tait une fois, un client surpris me salua de la maniĂšre suivante. Ne sachant pas s'il devait dire bonjour oĂč bonsoir, il sortit de sa bouche un magnifique bongeoir ! Etait- ce ma fatigue? Avais-je mal ouĂŻ ? Que nenni, il avait bien dit bongeoir et lĂ  ma crise de fou rire s'invitat sur le champ et il me fallu courir me cacher Ă  la cuisine. Ma patronne qui ne saisit rien dĂ» aller en personne assurer mon service alors que moi j'Ă©tais Ă©talĂ©e Ă  mĂȘme le sol, riant comme une folle. 

Combien de fois, je me le demande parfois, ai- je ri grĂące Ă  ces petits riens ?

Jamais en me moquant, le rire sort du cƓur. Je ris de moi bien sĂ»r 👍😉

Oh oui, rire avec les larmes, avoir mal aux cÎtes, c'est comme aprÚs une bonne marche. On se souvient du sentier et des pommiers fleuris, de l'eau qui glougloutte à sa sortie du goulot de la fontaine, de l'odeur du saucisson grillé à la torrée. Toutes ces petites choses sans importance, qui pourtant nous renvoient vers de tendres souvenirs. 

Inspirée par un fait réel, ce texte s'adresse à ceux qui me font éclater de rire lorsqu'ils chutent. 

Allez, sans rancune et bonne journée. 

Riez et que votre rire soit contagieux. 

Rovine đŸ’«đŸ˜‚đŸ˜†

Avril 2018

Grand-mère heureuse

Tu n'as peut-ĂȘtre jamais existĂ© B. B,

Mais moi, je t'imagine avec ton tablier.

Tu es belle ainsi, sortie d'un beau conte de fées.

Regard espiÚgle, chignon blanchi. Jolie Mémé.

Tu aimes la vie B. B. et tes gùteaux sucrés,                                 tu les partages, or il n'y en a pas assez.

Alors tu notes tes recettes sur un cahier,

pour les papas et les mamans à court d'idées.

Fruits et légumes de saison viennent du marché.

Parfums ensoleillés, dans ton panier d'osier

qu'avec amour, sur ta pĂąte, tu vas les poser.

Confiant au four la plaque, tu penses aux maraĂźchers.

BientĂŽt par ta fenĂȘtre ouverte, un doux fumet

attirera tous les enfants de ton quartier.

MĂ©lange de couleurs, cultures diverses, le p'tit nez

des gourmands, enfariné et sucré, est de toute façon, le plus joli nez du monde.

Dans le jardin de la  Betty Bossi, toutes les fleurs ont la chance d'ĂȘtre aimĂ©es.

Rovine.

Avril 2018 đŸŽđŸ„•đŸ°

 

 

 

 

Je suis un paragraphe. Cliquez ici pour ajouter votre propre texte et me modifier. Je suis l'emplacement idéal pour raconter votre histoire et pour que vos visiteurs en sachent un peu plus sur vous.

l'Escalade ⛰

D'un commun accord avec moi-mĂȘme, j'ai dĂ©cidĂ© de me hĂąter avec lenteur sur le chemin du bonheur.

Cependant je trouve magnifique le fait que des ĂȘtres motivĂ©s, accomplissent en trĂšs peu de temps ce que mois je fais en beaucoup plus d'heures.

Pourtant j'ai des rĂȘves, de bien jolis rĂȘves et des dĂ©fis Ă  surmonter aussi. Ceux-lĂ  n'engagent que moi et ils me donnent parfois, du fil Ă  retordre. NĂ©anmoins lorsque je parviens Ă  mon but en transpirant, je me sens vraiment bien.

Au final, la seule personne à qui je veux prouver quelque chose, c'est à moi seulement. Toutefois il est nécessaire de mettre l'église au milieu du village. 

Avant de me lancer dans une aventure passionnante, je dois m'assurer de vraiment vouloir aller jusqu'au bout et d'y croire trÚs trÚs fort. Malgré les embuches et les défis à surmonter. 

Ensuite, hasard, destin, petit nuage ou je ne sais quoi, décide de venir m'aider.

Disons que pour moi, c'est petit nuage.

Lui, sans bruit, commence Ă  placer sur le sentier les bonnes personnes au bon moment et mĂȘme au bon endroit. À cet instant, les personnes ne peuvent deviner mes besoins, c'est donc Ă  moi de faire le premier pas pour leur demander de l'aide. 

Ma gratitude envers ces ĂȘtres merveilleux est alors immense, tous sont prĂȘts Ă  me tendre la main, sans rien attendre en retour.

Ils sont pour moi des guides de haute montagne. Ils savent que la montagne est belle, mais qu'il vaut mieux se prĂ©parer avant de partir Ă  sa conquĂȘte. Oui la dame est belle mais dangereuse aussi. Aussi le guide regarde la mĂ©tĂ©o, il vĂ©rifie le matĂ©riel, il me renseigne sur le bon Ă©quipement et s'assure que j'aie emportĂ© crĂšme solaire, lunettes de soleil et bonnes chaussures. Guide m'accompagnant et m'expliquant oĂč poser les pieds, m'Ă©cartant de la crevasse et vĂ©rifiant la soliditĂ© de la neige sur la crĂȘte, je te remercie. 

C'est ainsi, accompagnée et soutenue que j'arrive au sommet, transpirante et en pleurs. Larmes de bonheur. 

Oui, mieux vaut partir un jour avant et prendre le temps de trouver le bon guide avant de se  lancer dans l'escalade.

Y aller pas à pas et se laisser le temps de regarder les edelweiss, écouter les sifflements de la famille marmotte, respirer l'air pur sans oublier de surveiller le ciel et ses humeurs. 

Sourire Ă  la vie et ne pas oublier de lui dire : MERCI.

Rovine 😘

Avril 2018

 

đŸ—șïžđŸ’žđŸ’

Il est si joli le mot " Tendresse"

Invisible douceur qui, pourtant

glisse comme une tendre caresse

effaçant noblement les tourments.

 

Il est si joli le mot " Partage"

Inestimable trésor que l'or

ne peut acheter. Bien plus sage

est celui qui agit sans remords.

 

Il est bien doux le mot " Amour"

Il se Marie si bien avec celui de la tendresse et du partage, qu'il serait dommage de ne pas en abuser.

Regarde la rose, elle s'offre aux chauds rayons du soleil sans crainte et avec l'espoir que son parfum chatouille le nez d'un promeneur.

Ne sera t'il pas touché par la grùce, la splendeur et la douceur de la fleur, qu'à son tour il décide lui aussi, d'aller chanter?

 

EnveloppĂ©e par l'amour, la mĂ©lodie s'envole par petites notes cristallines et, mue par la brise lĂ©gĂšre, elle se glisse avec douceur dans les cƓurs d'autres marcheurs.

Le virus est tant contagieux que bientĂŽt il atteint tout ce qui vit. De l'est Ă  l'ouest en passant par le nord et le sud.

Oui, sans vergogne il s'infiltre à travers les frontiÚres, il dissout les guerres et plante du blé. Il transforme les dirigeants en agneaux, il s'en fiche qu'un homme soit amoureux d'un homme, pourvu qu'ils soient heureux. Il rit en voyant l'arc-en-ciel des peuples s'affranchir et devenir un cercle lumineux.

L'Amour, le vrai, n'est pas tabou.Si chacun l'a reçu à sa naissance, c'est dans le but d' en faire bon usage et non de l'enfermer à double tour dans son cƓur.

Bien triste et seul doit ĂȘtre l'ĂȘtre qui ne retrouve plus la clĂ© et ne peut plus partager.

Cependant avec l'amour pour ami, nul ne peut juger. Mais aimer davantage le cƓur fermĂ©.

À mĂ©diter.

Rovine sur un petit ☁ de douceur

Avril 2018

 

 

 

Caprice

EmmĂšne moi Nuage. TrĂšs haut, trĂšs loin.

Prends moi sur ton dos, vole Nuage, vole encore plus haut que L'Everest, trÚs loin de la terre, tout prÚs du soleil. 

Montre moi des poĂštes, des compositeurs, et des peintres.

Ne me laisse pas ici je t'en supplie, les pensĂ©es embrouillĂ©es m'empĂȘchent d'avancer.

Je suis lasse. Sois mon guide Nuage, montre moi les Ă©toiles, la lune, Saturne et neptune.

Là-haut je veux retrouver la quiétude, les belles pensées et la douceur du miel.

Mais pourquoi ris tu ? Ne vois tu pas que je suis Ă  bout ?

Reprend toi mon ami, tu es tout rouge à force de rire. Tu n'as donc pas pitié ?

Ah, c'est pour cela ?

Tu trouves que je ressemble Ă  un enfant capricieux.

Tu es rusĂ© Nuage et ça m'embĂȘte un peu, mais je dois admettre que tu as raison.

Oui la pluie vient de reverdir ce coin de délices, c'est la couleur de l'espoir et le chant de l'oiseau est bien rassurant.

Tu as mille fois raison.

Non, je n'ai plus de raison de m'inquiéter. Tu m'as redonné le sourire Cher Inspecteur malicieux.

Tu veux bien me pardonner ?

Viens tout prÚs de moi, faisons-nous un cùlin, tu es mon réconfort. Le miel que je voulais aller chercher si loin, c'est toi qui me le donnes. 

Merci petite douceur de me faire aimer la vie.

Rovine đŸ’žđŸ’«

Avril 2018

Le courage

Se relever aprĂšs un Ă©chec et repartir, c'est ĂȘtre courageux.

Cependant oser affronter ses propres peurs est un acte de bravoure. 🏅

Les Pensées du matin

Au premier contact de la pointe de la plume sur la feuille blanche, la connection est établie, l'histoire vient de débuter.

C'est dans le pré à l'herbe bien verte qu'un chat tricolore est à l'affût. Tapi il attend, il écoute, change de place si rien ne se passe, et voilà qu'un autre matou arrive à son tour sans faire le moindre bruit. Afin de ne pas éveiller les soupçons chez la proie, les deux compÚres se miaoutent en murmurant, un salut félin.

Les nuages se déplacent rapidement, gris et blancs cachant le bleu du ciel et le Creux du van, mais dévoilant cependant l'antenne vers la via-ferrata, droite comme la justice.

Tricolore et Noiraud de sont séparés, l'un assis, l'autre couché ignorant le ciel, espérant que les taupes sortent leurs fesses des labyrinthes souterrains.

Jour férié, silence pas complétement total, juste le son de la plume qui gratte le papier.

Matou Noiraud a changé de place et Tricolore s'est assis, ils patientent toujours comme le tracteur vert, garé plus haut.

Rosée du matin qui attend le soleil, fleurs de dents de lion mi- ouvertes dansant sous la caresse du vent, enchantées par le chant des oiseaux lÚves-tÎt.

Sapin de Noël si haut orné par d'innombrables pivess, ta cime est pliée, piste d'attérissage pour les oiseaux plus gros que les corneilles, mais elle ne cÚde pas. Tu es fort sapin. Regarde voici Noiraud, il vient vers toi, le ciel est plus clair et soudain le matou se met à courir. Aurait-il vu quelque chose ?

La mission repassage est terminée, la plume s'est remise à pianoter, les chats sont partis. Tant pis, les habits sont rangés.

Avec le bruit, le silence s'en est allé sur la pointe des pieds. Machine à café, musique, la maisonnée s'est éveillé. Le fil est rompu.

C'est pas grave, d'autres pensées reviennent, celles-ci plus terre à terre qu'il n'est plus utile d'en parler.

Tiramisu Ă  la fraise, tout ce qui a de plus banal.

Maintenant le ciel peut bien s'Ă©crouler le dessert est dans le frigo.

Pour les italiennes, le Tiramisu est, ce que le foot et les rutillantes à robes rouge sont aux Italiens. Le must en matiÚre de beauté.

Waouh ! Quelle belle citation ! Bravo et chapeau bas Ă  toi petite plume.

Texte dénué de sens, ainsi sont parfois les pensées du matin.

Bisous 😘

Rovine 😉

Mai 2018

 

Les mots qui font du bien ✍

Quelques mots lus peuvent parfois transformer une journée.

Ils sont posĂ©s lĂ  devant les yeux, qui auparavant regardaient le ciel encore un peu gris. Ces jolis mots te font oublier le gris, ils te font voir par le cƓur, qui lui chavire de bonheur.

Ils semblent te dire ces mots:

Tu existes pour de vrai et tu as de la valeur, ils rajoutent, tu n'es pas seule et tout comme le myosotis, je pense Ă  toi, je ne t'oublie pas.

Alors çà fait du bien, tellement de bien que tu souris au ciel maussade et lui il te voit. Il t'envoie le soleil et petit nuage, bras dessus, bras dessous, vieux amis inséparables.

Oui ces petits mots, petits riens gratuits que l'on ne t'écrit plus depuis belle lurette, à cause de la routine pépÚre et bien huilée, la faute à personne, ces mots ce sont de véritables petites lucioles dorées.

Tu ne te poses plus les questions à savoir si les mots sont sincÚres ou s'ils te sont vraiment adressés. Ils sont là devant tes yeux et tu les prends à bras le corps. 

Les cadeaux ne se refusent plus. Oh non! La vie est trop courte et il est temps d'en profiter. 

La vie n'est que le reflet de ce que nous voulons bien lui donner. 

Apprenons à écrire de jolis mots et à les envoyer, car celle ou celui qui va les recevoir, sourira au ciel maussade. 

Belle journée.

Rovine âœïžđŸ’Œ

Mai 2018

Le rêve 🌙

Se sentant merveilleusement bien dans le jardin de son rĂȘve, elle pense qu'en le quittant, jamais plus elle ne parviendra Ă  retrouver une telle paix. Si bien que lorsque la sonnerie retentit, elle n'ouvre pas les yeux, mais elle se laisse glisser avec dĂ©lice dans la soie de ses draps et dans la douceur de son rĂȘve.

Seule dans une forĂȘt immense et inconnue, elle admire la blancheur Ă©clatante des Lys qui entourent amoureusement in pont de pierres roses. 

RĂȘve t-elle ? Est-elle Ă©veillĂ©e ? Les palĂ©tuviers cĂŽtoient les cerisiers en fleurs. Elle ne sait pas, elle ne sait plus, elle s'en fiche car le parfum dĂ©licat d'un magnolia chatouille tous ses sens, elle frisonne tant elle est bien. La brise carresse ses Ă©paules dorĂ©es. 

Un nuage s'invite dans la scÚne, elle lui sourit. En silence ils regardent les rayons de l'astre du jour illuminer une cascade fougueuse dévalant au galop, la paroi rocheuse d'une falaise. Au pied de celle-ci, un lagon turquoise les accueille, ils y plongent, l'eau y est si bonne que les deux amis semblent ne plus avoir envie d'en ressortir. C'est le vol d'une colombe qui les sort alors de cette douce quiétude. Elle les emmÚne sur un sentier de mousse tendre parmi les fougÚres. Elle leur montre des oiseaux lyre, des oiseaux du paradis, et là, une musique douce s'élÚve. C'est la musique de la paix. Nuage et la dame laissent glisser leurs larmes, l'émotion est trop forte ça fait du bien.

Continuant sur le chemin de la découverte, ils s'engagent sur les marches d'un escalier et lorsqu'ils atteignent le haut de celui-ci, ils trouvent une porte, elle est fermée à clé, la colombe la tend à la dame. La clé est en or et lorsque elle est introduite dans la serrure, la porte se met à s'élever dans les airs, entraßnant avec elle les voyageurs du songe. 

Le vol les rend léger, ils ne ressentent plus rien. Les couleurs les enveloppent et de là-haut ils distinguent les gens qui courrent dans tous les sens, ils voient la misÚre, la tristesse et la violence. 

Ia colombe remet Ă  nuage et la dame des petits sachets remplis de pĂ©tales de roses rouges. Elle leur demande enfin de les ouvrir pour laisser tomber les contenus. Soudain, le vent entre lui aussi en scĂšne. Les pĂ©tales s'envolent alors dans tous les sens, aucune partie du monde n'est Ă©pargnĂ©e, la course des gens s'arrĂȘte. Des sourires renaissent sur les visages fatiguĂ©s, les mains se tendent, elles s'accrochent Ă  celles de l'inconnu et Ă  cet autre, Ă  cette femme, Ă  l'enfant malade, Ă  la grand-mĂšre ridĂ©e. Si bien que lĂ , devant les yeux des voyageurs, un cercle se forme tout autour de la terre. 

La musique s'Ă©lĂšve, les gens se mettent Ă  danser. La paix a gagnĂ© les cƓurs.

Elle est tellement bien dans le jardin de son rĂȘve... 🌙

Rovine đŸ•Šïž

Mai 2018

La patience d'un livre

InsĂ©rĂ© entre deux bouquins Ă©pais, un livre bien mince a bien du mal Ă  respirer. C'est triste car Ă  force d'attendre ainsi depuis si longtemps, il commence Ă  douter de son histoire. BĂȘtement il croit qu'aucun lecteur ne voudra de lui, que sa couverture est moche, et alors il en a vraiment ras le bol d'avoir Ă©tĂ© Ă©crit.

Pourtant il est trĂšs bien ce livre mais personne ne le lui dit. Il ne veut pas se jeter aux pieds des lecteurs et les supplier de lire son contenu.

Il se dit que son histoire n'a pas Ă©tĂ© Ă©crite au bon moment et en plus des amis bouquins possĂšdent eux-mĂȘmes des textes bien croustillants, des scĂšnes de crimes sanglantes et certains proposent aux lecteurs la possibilitĂ© de reprendre confiance en eux.

Alors qui voudrait d'une histoire douce?

Finalement il opte pour plus de sagesse, il ne fera plus perdre de temps aux gens et il se cache . Ainsi en lùchant prise, ses pensées deviennent plus jolies, et il est heureux lorsque les dictionnaires, les bandes-dessinées et les polars le quittent. 

Au bout de la fin de la troisiÚme année d'attente, alors qu'il a accepté le fait que plus personne ne voudra de son histoire, le livre frémit. Devant lui il apperçoit une fillette bouclée, les mains sur les hanches, et l'air décidé de quelqu'un qui sait exactement ce qu'il veut. Elle saisit le livre, s'émerveille en regardant la couverture et respire l'odeur du papier. 

Un vendeur s'approche de l'enfant pour lui indiquer le coin jeunesse mais elle n'en veut pas de ces livres pour les petits. Or le libraire insiste mais DelphĂ©e lui tient tĂȘte.

AprÚs avoir réglé son achat, la fillette se rue chez sa grand-mÚre, ensemble elles lisent la belle histoire qui se cache à travers les pages et elles sont touchées par ce qu'elles y découvrent. 

Maintenant l'ouvrage a trouvé deux nouvelles amies qui lui ont donné une place de choix dans leur maison. 

Le livre se sent bien. Enfin il a repris confiance en lui et il ne doute plus en sa capacité à se faire aimer.

Rovine ✍

Juin 2018

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Écrire comme une envie de respirer, avec passion malgré les imperfections et les doutes. Peu importe, pourvu que cela vienne du cƓur.😊

Blues d'un jour.

 Bizarre parfois. Un jour,  beau fixe vous tient compagnie, il est rassurant et vous avez envie qu'il reste auprĂšs de vous le plus longtemps possible. Mais il a du boulot ce beau mec, d'autres ont aussi envie de le voir et vous, vous osez vous en accaparer Ă©goĂŻstement. Pourtant, il doit s'en aller, il reviendra bien entendu mais en attendant vous vous heurtez Ă  vos pensĂ©es plus tristes et Ă  une rĂ©alitĂ© que vous vous Ă©tiez un peu cachĂ©. Bien que vous sachiez que vous ĂȘtes quelqu' un de bien malgrĂ© vos petits dĂ©fauts, une bonne Ăąme pensant bien faire, vient vous faire sortir la tĂȘte du sable et vous prouver que, oui la vie est belle, mais ce n'est pas le pays des Bisounours. Telle une gifle vous recevez la vĂ©ritĂ© en pleine face, et vous doutez Ă  nouveau de vous. Vous voulez tout faire pour vous sortir d'une situation ennuyeuse mais vous avez l'impression d'ĂȘtre collĂ© sur une chaise, et que votre cerveau a disjonctĂ©. Personne ne vous comprendra, vous en ĂȘtes certain et bien entendu vous taisez votre mal-ĂȘtre. Et Ă©videmment Patience tarde, vous avez rĂ©ussi tout de mĂȘme de tenter quelque chose mais l'attente est longue car, c'est tout de suite que vous voulez une rĂ©ponse. Mais positive de prĂ©fĂ©rence. Des larmes dĂ©valent le long des vos joues, et vous doutez encore tellement que vous arrivez Ă  vous dĂ©valoriser malgrĂ© vos efforts de remise en question. Puis par bonheur, vos larmes cessent, ce qui paraissait insurmontable s'arrange soudain, le blues s'estompe peu Ă  peu et enfin beau mec revient vous rendre visite avec son joli minois. 😉  Rovine

 

Gris, blanc. Mais joyeux.